place

Major General George B. McClellan

Article géolocalisé aux États-UnisArticle utilisant l'infobox MonumentArticle utilisant une InfoboxBon article en anglaisMonument militaire de la guerre de Sécession
Page avec des cartesPropriété contributrice à un district historique à Washington (district de Columbia)Rock Creek ParkSculpture en bronzeSculpture en plein air à Washington (district de Columbia)Statue équestre à Washington (district de Columbia)
McClellan monument by Carol M. Highsmith
McClellan monument by Carol M. Highsmith

Major General George B. McClellan, ou George B. McClellan Memorial, est une statue équestre située à Washington, honorant le major général de la guerre de Sécession et homme politique George McClellan. Elle se trouve sur le district historique du Kalorama Triangle et se compose d'une sculpture en bronze créée par Frederick William MacMonnies posée sur un socle. Le monument est une propriété contributrice à un district historique l'ensemble des Monuments de la guerre de Sécession à Washington. Portail de la guerre de Sécession Portail de Washington, D.C. Portail de la sculpture Portail des forces armées des États-Unis

Extrait de l'article de Wikipedia Major General George B. McClellan (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Major General George B. McClellan
Connecticut Avenue Northwest, Washington

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Major General George B. McClellanContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 38.916667 ° E -77.046389 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Major General George B McClellan Statue

Connecticut Avenue Northwest
20015 Washington
District de Columbia, États-Unis d'Amérique
mapOuvrir sur Google Maps

McClellan monument by Carol M. Highsmith
McClellan monument by Carol M. Highsmith
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Tentative d'assassinat de Ronald Reagan
Tentative d'assassinat de Ronald Reagan

La tentative d'assassinat de Ronald Reagan se déroule le 30 mars 1981 à l'issue d'une allocution devant l'AFL-CIO à l'hôtel Hilton de Washington. Le quarantième président des États-Unis est visé seulement soixante-neuf jours après le début de sa présidence. Un homme s'extrait de la foule saluée par le président sur lequel il tire les six balles du barillet de son revolver. Quatre d'entre elles font des victimes : le porte-parole de la Maison-Blanche James Brady, le policier Thomas Delahanty, le garde du corps Tim McCarthy et le président, touché par la dernière. Si personne n'est tué le jour de l'attentat, James Brady meurt des suites de ses blessures 33 ans plus tard, en 2014. Atteint au flanc gauche, le président Reagan subit une perforation du poumon et des hémorragies internes mais il récupère rapidement grâce à une prise en charge médicale efficace. Tandis qu'on l'opère à l'hôpital universitaire George Washington, il n'est fait aucune évocation formelle de la succession présidentielle. Interpellé dans les secondes suivant la fusillade, John Warnock Hinckley, Jr. est identifié comme l'unique tireur. L'enquête policière révèle que le jeune homme, issu d'une famille aisée, est atteint de troubles mentaux : solitaire, il est obsédé par l'héroïne du film Taxi Driver, l'actrice Jodie Foster, qu'il souhaite séduire au moyen d'un acte qu'il veut historique. Le procès confirme la préméditation mais Hinckley est déclaré non coupable pour cause d'aliénation mentale en juin 1982. Le verdict entraîne de nombreuses réactions négatives et, parmi d'autres conséquences, une loi votée en 1984 inverse la charge de la preuve dans les cas de défense fondée sur les troubles mentaux. Immédiatement interné dans un établissement psychiatrique, Hinckley y reste jusqu'en 2016. Ronald Reagan sort grandi de cet événement, qui lui offre une nouvelle image publique d'homme fort. Son programme économique est mieux accepté par la population et un lien se crée entre le président et une large majorité de la population américaine. La sécurité des présidents américains est ensuite repensée. Le contrôle des armes à feu est également renforcé par la loi Brady signée en 1993 par le président Bill Clinton.