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Statue de Jeanne Hachette

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Page pointant vers des bases externesPage pointant vers des bases relatives aux beaux-artsSculpture de Vital Gabriel DubraySculpture française du XIXe siècleŒuvre d'art à Beauvais
Jeanne Hachette Dubray 2007 06 17
Jeanne Hachette Dubray 2007 06 17

La Statue de Jeanne Hachette ou Monument à Jeanne Hachette est une statue représentant Jeanne Hachette. Œuvre de Vital Gabriel Dubray (1813-1892). Elle est inaugurée en 1851 sur la place Jeanne-Hachette à Beauvais dans l'Oise en France.

Extrait de l'article de Wikipedia Statue de Jeanne Hachette (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Statue de Jeanne Hachette
Place Jeanne Hachette, Beauvais

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Latitude Longitude
N 49.430428 ° E 2.082691 °
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Adresse

Antonnelle

Place Jeanne Hachette 45
60000 Beauvais
Hauts-de-France, France
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Numéro de téléphone

call+33344484755

Jeanne Hachette Dubray 2007 06 17
Jeanne Hachette Dubray 2007 06 17
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Église Notre-Dame-de-la-Basse-Œuvre de Beauvais
Église Notre-Dame-de-la-Basse-Œuvre de Beauvais

L'église Notre-Dame-de-la-Basse-Œuvre de Beauvais (Oise) est une église catholique paroissiale située au pied de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. Elle représente la partie antérieure de la précédente cathédrale de Beauvais, qui a été édifiée à la fin du Xe siècle dans le style carolingien. Son petit appareil cubique s'explique par le réemploi de pierres provenant de bâtiments détruits pendant le saccage de Beauvais au IIIe siècle. Après deux incendies, la façade est rebâtie au milieu du XIe siècle, et annonce déjà le style roman à venir. Les dimensions exceptionnelles du transept de la cathédrale Saint-Pierre, appelée la Haute-Œuvre ou Nouvelle-Œuvre à l'époque de sa construction, font apparaître la Basse-Œuvre comme un édifice très modeste, mais avec une hauteur intérieure de 19 m et une longueur de 65 m, c'était une église considérable au milieu du Moyen Âge. Elle a été rognée à trois reprises. Au début du XIIIe siècle, l'incendie du chœur motive le lancement du chantier de la cathédrale gothique vers 1225, et un mur de clôture est établi entre les piles occidentales du transept. Trois siècles plus tard, en 1510, le vaste chantier du transept gothique flamboyant conduit à l'abandon des trois dernières des neuf travées de la nef. Autour de 1600 enfin, deux énormes contreforts sont édifiés à l'ouest de la seule travée de la nef flamboyante jamais construite, et l'un d'eux coupe en deux la cinquième et la sixième travée de la Basse-Œuvre. Elle est désormais réduite à trois travées et demi. Sous l'Ancien Régime, l'église continue de servir d'église paroissiale et de baptistère, mais elle est fermée au culte sous la Révolution française et transformée en dépôt de bois. Menacée de démolition, elle est sauvée par son classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840, mais n'est restaurée qu'entre 1864 et 1867 pour enfin être rouverte au culte. Aujourd'hui, l'intérieur de la Basse-Œuvre est très austère, mais les fouilles conduites par Émile Chami entre 1964 et 1985 ont démontré l'extraordinaire richesse de l'ornementation au Moyen Âge : peintures murales, mosaïques et vitraux en grisaille. Seul le chœur comportait cependant un décor sculpté. Les fouilles ont également permis de connaître l'extension primitive de la cathédrale carolingienne (sans l'abside), et d'apprécier des détails de son architecture que l'exhaussement du sol avait fait disparaître.