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Bangu (Rio de Janeiro)

Article géolocalisé au BrésilArticle utilisant l'infobox LocalitéArticle utilisant une InfoboxPage avec des cartesQuartier de Rio de Janeiro
Quartier de plus de 200 000 habitants
Bangu 3
Bangu 3

Bangu est un quartier de la zone Ouest de la ville de Rio de Janeiro, au Brésil. Ce quartier est l'un des plus habités de la ville, avec une population de 244 518 habitants sur une aire de 4570,69 hectares. Localisé aux limites de la ville, Bangu a pour quartiers voisins la municipalité de Nova Iguaçu et les quartiers de Campo Grande, Senador Camará, Santíssimo, Realengo et Padre Miguel. Le quartier est aussi lieu du siège du Bangu Atlético Clube, communément appelé Bangu, un club brésilien fondé le 17 avril 1904. Le club tient ses origines dans l’entreprise « Fábrica Bangu », située alors dans le quartier. Des Anglais qui travaillaient dans cette entreprise ont amené le football aux autres travailleurs. C'est également à Bangu que se déroule le roman Mon bel oranger (publié en 1968) de José Mauro de Vasconcelos. Le quartier est surtout connu par ses températures, qui en été, dépassent souvent les 40 °C.

Extrait de l'article de Wikipedia Bangu (Rio de Janeiro) (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Bangu (Rio de Janeiro)
Rua Oliveira Ribeiro, Rio de Janeiro Bangu

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N -22.883 ° E -43.467 °
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Rua Oliveira Ribeiro

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21810-011 Rio de Janeiro, Bangu
Rio de Janeiro, Brésil
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Bangu 3
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Lieux à proximité

Fusillade de Realengo
Fusillade de Realengo

La fusillade de Realengo est une tuerie en milieu scolaire qui a lieu le 7 avril 2011 dans le quartier de Realengo dans la zone ouest de Rio de Janeiro, au Brésil. Ce jour-là, Wellington Menezes de Oliveira, un homme âgé de 23 ans, s'introduit dans l'école Tasso da Silveira, armé de deux revolvers. Il tire pendant plus de dix minutes et assassine douze élèves, des filles pour la plupart, et blesse vingt-deux autres personnes. Blessé par balle par un policier, l'attaquant retourne l’un de ses revolvers contre lui-même et se suicide. La motivation de l'assaillant est encore aujourd'hui incertaine malgré les investigations policières. Cependant, une longue lettre de suicide laissée par le tireur étaie l'hypothèse d'une vengeance des harcèlements qu'il a subis durant son enfance. Des photos prises par le tireur révèlent également sa fascination pour le terrorisme et Oussama ben Laden. L'attaque provoque une grande consternation au Brésil, et la présidente brésilienne de l’époque, Dilma Rousseff, décrète un deuil national de trois jours. De nombreux hommages ont lieu, tant au Brésil qu'à l'étranger, témoignant ainsi de l'impact de l'événement. Cette tuerie en milieu scolaire est la première de ce genre au Brésil. Elle est aussi la première fusillade scolaire d'ampleur jamais perpétrée dans ce pays, jusqu'au massacre de Suzano, le 13 mars 2019, lors duquel dix personnes, dont les auteurs, trouvent la mort. En Amérique latine, seule l'Argentine a auparavant connu un drame similaire, le 28 septembre 2004, lorsqu'un élève de 15 ans tue trois de ses camarades de classe et en blesse cinq autres avec un pistolet à Carmen de Patagones.

Vila Militar
Vila Militar

Vila Militar (littéralement Cité militaire) est un quartier dans la banlieue ouest de la ville de Rio de Janeiro, au Brésil. Le quartier abrite le plus grand ensemble de casernes et d’habitations de militaires du Brésil, et constitue la plus grande concentration militaire d’Amérique latine, avec plus de 60 mille hommes. L’aménagement de Vila Militar fut décidé au début du XXe siècle, lorsque le gouvernement fédéral jugea nécessaire de réformer son réseau d’écoles militaires et, dans la foulée, de moderniser l’armée brésilienne. Les travaux de construction, commencés en 1908 et exécutés selon un plan urbain préétabli, furent dirigés par le ministre de la Guerre alors en exercice, le maréchal Hermes da Fonseca, sous les mandats des présidents successifs Rodrigues Alves et d’Afonso Pena. La voirie du nouveau quartier consiste en une large avenue centrale et un réseau de rues tracées au cordeau et se croisant perpendiculairement. La subdivision de l’espace suit une rationalité fonctionnelle, avec les équipements collectifs au centre, les casernes et terrains d’entraînement au nord et les logements individuels au sud de l’axe central. Les concepteurs de Vila Militar prirent en considération toutes les idées modernes (notamment hygiénistes) alors en cours en matière d’urbanisme, en particulier relativement à la salubrité, aux espaces verts, au zonage et à une certaine standardisation des maisons individuelles. Ces contraintes urbanistiques et plusieurs innovations dans la conception des maisons (plus spacieuses, mieux équipées, aux pièces mieux agencées, avec abandon de la mitoyenneté naguère encore de mise) n’étaient pas sans lien avec le rôle politique et pédagogique que les officiers brésiliens, férus d’idées de progrès et de rénovation, entendaient jouer sous la Première République. En outre, rompant avec l’austère esthétique d’antan, l’on adopta les tendances stylistiques alors en vogue ainsi que les principes constructifs et les matériaux les plus avancés (charpente métallique etc.). Tous ces concepts novateurs tendront à devenir la norme lors de la construction d’autres cités militaires tout au long du XXe siècle, jusque dans les années 1960, même si la Vila Militar de Rio de Janeiro ne servira pas de modèle reproductible tel quel.