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Forêt du Parc de Saint-Quentin

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Clairière forêt du parc de st quentin
Clairière forêt du parc de st quentin

La forêt domaniale du Parc Saint-Quentin, appelée « bois du Parc » par les habitants du Beauvaisis, est une forêt située à l'ouest de Beauvais dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Extrait de l'article de Wikipedia Forêt du Parc de Saint-Quentin (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Forêt du Parc de Saint-Quentin
Route de Savignies, Beauvais

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 49.45568 ° E 2.02848 °
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Adresse

Route de Savignies

Route de Savignies
60000 Beauvais
Hauts-de-France, France
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Clairière forêt du parc de st quentin
Clairière forêt du parc de st quentin
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Église Saint-Lucien de Montmille
Église Saint-Lucien de Montmille

L'église Saint-Lucien de Montmille est une église catholique paroissiale située au hameau de Montmille, à Fouquenies, en France. Implantée au sommet d'une colline dominant la vallée du Thérain, le mont Mille, elle perpétue le souvenir du martyre de saint Lucien, patron du Beauvaisis, qui a été torturé par des soldats romains près de l'actuelle église car ne voulant pas renier son Dieu. Auparavant, ses deux disciples saint Maxien et saint Julien avaient été décapités à l'emplacement de la crypte de l'église, et ils ont été enterrés sur place, avant de rejoindre ultérieurement la sépulture de saint Lucien à l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Des reliques restent néanmoins à Montmille, et un prieuré bénédictin est fondé au début du Xe siècle au plus tard. En effet, la paroisse de Fouquenies est attestée depuis 922, et le prieur nomme à la cure, ce qui prouve l'antériorité du prieuré. Celui-ci ainsi que l'église de Montmille sont au titre de Saint-Maxien, et ce n'est qu'au XXe siècle que ce vocable s'efface à la faveur de saint Lucien. L'église actuelle, qui devrait succéder à une première chapelle, se rattache à l'architecture de tradition carolingienne, et est généralement datée du XIe siècle. La nef, qui était initialement flanquée de bas-côtés, possédait d'étroites grandes arcades en plein cintre parfaitement nues, et des fenêtres latérales plus grandes qu'à la période romane, situées tout en haut des murs. Ces caractéristiques typiquement carolingiennes permettent de la considérer comme la partie la plus ancienne de l'église, et rendent plausibles une construction dès la fin du Xe siècle. Le transept et le chœur sont légèrement plus récents, moins élevés et moins larges, mais le chœur bénéficie primitivement d'un voûtement d'arêtes, comme toujours la crypte qui se situe immédiatement en dessous. Cette crypte est remarquable pour son ancienneté, la rareté de constructions de ce type dans le département, et son caractère authentique : tout le reste de l'église a effectivement été profondément transformé au milieu du XIXe siècle. C'est en même temps un lieu spirituel de haute importance, comme toute l'église, ce qui motive le rétablissement du pèlerinage en 1847, et l'érection de Montmille en paroisse. L'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 28 novembre 1913.