place

Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de Niembourg

Article géolocalisé en FranceArticle manquant de références/Liste complèteArticle manquant de références depuis août 2023Article utilisant l'infobox Monument via Modèle:InfoboxArticle utilisant le modèle Dictionnaires inactif
Article utilisant une InfoboxArticle à illustrer MonumentChapelle dans le Pas-de-Calais

La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours est un édifice religieux catholique situé à Halinghen, en France.

Extrait de l'article de Wikipedia Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de Niembourg (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs).

Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de Niembourg
Chemin du Mont de la Marne, Boulogne-sur-Mer

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Liens externes Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de NiembourgContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 50.60113 ° E 1.68004 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

Chemin du Mont de la Marne
62830 Boulogne-sur-Mer
Hauts-de-France, France
mapOuvrir sur Google Maps

linkWikiData (Q112627111)
linkOpenStreetMap (243900784)

Partager l'expérience

Lieux à proximité

Opération Abercrombie
Opération Abercrombie

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’opération Abercrombie a consisté en un raid de l'armée canadienne sur la petite ville côtière française d'Hardelot dans le Pas-de-Calais. Initialement prévue pour la nuit du 18 au 19 avril 1942, elle se déroula finalement dans la nuit du 21 au 22 avril, en raison du mauvais temps. Il s'agissait d'un raid bref de deux heures à terre afin de reconnaitre les défenses côtières, faire des prisonniers, détruire une batterie de projecteurs et endommager les défenses. Les forces engagées comprenaient 100 hommes du No. 4 Commando et 50 hommes du Carleton and York Regiment canadien, de la (2e brigade d'infanterie canadienne), sous le commandement du major Lord Lovat. C'était la première utilisation du nouveau LCS (Landing Craft Support) équipé de deux mitrailleuses et d'un mortier. La flottille canadienne rencontra des problèmes de navigation au compas et fut séparée du groupe, jusqu'à attirer un feu de balles traçantes depuis la côte auquel les MGBs (Motor Gun Boats) d'accompagnement répondirent. Aucune troupe ne débarqua. Les commandos atterrirent plus au nord que prévu mais sans rencontrer d'opposition ni être détecté jusqu'à ce qu'ils atteignent les dunes et les réseaux de barbelés. Le feu de soutien depuis les LCSs neutralisa en partie des tirs allemands légers sur leur flanc, facilitant la progression des commandos. Les défenses apparurent légères ou à l'abandon au cours de l'avance et seuls trois soldats allemands, qui se replièrent immédiatement, furent réellement approchés. Le rapport officiel note, « pas d'opposition déterminée ». La patrouille de combat de 12 hommes envoyée pour détruire les projecteurs arriva sur son objectif mais dut se replier avant de porter son attaque par manque de temps. Les alliés n'eurent qu'un blessé à déplorer, un commando qui reçut une balle dans la cheville pour ne s'être pas identifié suffisamment vite auprès de la sentinelle qui gardait la plage. Les embarcations de soutien de la Royal Navy rencontrèrent et engagèrent des bateaux ennemis, y compris des E Boats. Ils en coulèrent au moins un et en endommagèrent plusieurs, subissant trois pertes dans leurs rangs. Les pertes allemandes à terre sont inconnues. L'opération servit de retour d'expérience au Combined Operations, département du ministère de la guerre, en vue du raid sur Dieppe, l'opération Jubilee, prévue au mois d'août suivant. Une des missions du wargame PC Panzer Corps Grand Campaign 42 43 West simule cette opération.