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Meeting aérien de Chartres

A400M Tactical Display dans le ciel de Chartres
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Le Meeting aérien de Chartres est un meeting aérien organisé à l’aérodrome de Chartres Métropole (Champhol), dans le département d’Eure-et-Loir, en France. Coorganisé par l’Aéro-Club de France et l’Aéro-Club Chartres Métropole, il s’inscrit dans la tradition des meetings aériens visant à promouvoir l’aviation civile, militaire, de loisir et le patrimoine aéronautique.

Extrait de l'article de Wikipedia Meeting aérien de Chartres (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Meeting aérien de Chartres
D 823, Chartres

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 48.4569 ° E 1.520426 °
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Adresse

Aérodrome de Chartres-Métropole

D 823
28000 Chartres
Centre-Val de Loire, France
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A400M Tactical Display dans le ciel de Chartres
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Base aérienne 122 Chartres-Champhol
Base aérienne 122 Chartres-Champhol

La base aérienne 122 Chartres-Champhol (parfois nommée simplement base aérienne de Chartres) désigne une ancienne base utilisée par l'armée de l'air tout au long du XXe siècle (1909-1997). Elle était située près de la ville de Chartres en Eure-et-Loir, principalement sur la commune de Champhol. Opérationnelle dès 1909, elle est peut-être la plus ancienne des bases aériennes de l'Armée de l'air française. Avec une longévité de 87 années (un record, avec la Base aérienne 102 Dijon-Longvic « Capitaine Georges Guynemer »), elle fut l'une des implantations les plus durables de l'Armée de l'air. Au bord de la Route nationale 10, à environ 1,5 km au nord-est de la ville, elle couvrait, environ, 250 hectares de superficie, pour un périmètre de 9,5 kilomètres. Après avoir été désignée par le numéro de la brigade aérienne qu'elle abritait, elle portait depuis le 1er décembre 1945 le numéro « 122 » en souvenir du 22e Régiment Aérien de Bombardement de Nuit (RABN), qui y a déployé ses activités de 1923 à 1936. Elle fut successivement une base d'instruction au pilotage élémentaire, de bombardement aérien, de chasse aérienne et d'instruction à la chasse, puis de support. La diversité de ces activités - du bombardement à la chasse, des navigants aux spécialistes, avec une forte présence de l'instruction, ainsi que le prestige des unités ou des personnalités qu'elle a accueillies - la rendent particulièrement représentative de l'Histoire de l'Armée de l'air française au XXe siècle.