place

Bellecour (métro de Lyon)

Article contenant un lien mortArticle géolocalisé en FranceArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant une InfoboxBellecour
Page avec des cartesPresqu'île (Lyon)Station de la ligne A du métro de LyonStation de la ligne D du métro de LyonStation de métro dans le 2e arrondissement de LyonStation de métro mise en service en 1978
Entrée Station Métro Bellecour Lyon 1
Entrée Station Métro Bellecour Lyon 1

Bellecour est une station des lignes A et D du métro de Lyon, située place Bellecour, sur la Presqu'île dans le 2e arrondissement au centre-ville de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est mise en service en 1978, lors de l'ouverture à l'exploitation de la ligne A, puis agrandie lors de l'ouverture à l'exploitation de la ligne D en 1991.

Extrait de l'article de Wikipedia Bellecour (métro de Lyon) (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Bellecour (métro de Lyon)
Place Bellecour, Lyon Bellecour

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Bellecour (métro de Lyon)Continuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 45.757542 ° E 4.832928 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Place Bellecour

Place Bellecour
69002 Lyon, Bellecour
Auvergne-Rhône-Alpes, France
mapOuvrir sur Google Maps

Entrée Station Métro Bellecour Lyon 1
Entrée Station Métro Bellecour Lyon 1
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Lyon
Lyon

Lyon (prononcé /ljɔ̃/ ou /liɔ̃/ ) est une commune française située dans le quart sud-est de la France, au confluent du Rhône et de la Saône. Siège du conseil de la métropole de Lyon, à laquelle son statut particulier confère à la fois les attributions d'une métropole et d'un département, elle est aussi le chef-lieu de l'arrondissement de Lyon, celui de la circonscription départementale du Rhône et celui de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Lyonnais. La commune a une situation de carrefour géographique du pays, au nord du couloir rhodanien qui court de Lyon à Marseille. Située entre le Massif central à l'ouest et le massif alpin à l'est, la ville de Lyon occupe une position stratégique dans la circulation nord-sud en Europe. Ancienne capitale des Gaules du temps de l'Empire romain, elle est le siège d'un archevêché dont le titulaire porte le titre de primat des Gaules. Lyon devint une ville très commerçante et une place financière de premier ordre à la Renaissance. Sa prospérité économique est portée aussi à cette époque par la soierie et l'imprimerie puis par l'apparition des industries notamment textiles, chimiques et, plus récemment, par l'industrie de l'image. Lyon est historiquement une ville industrielle. En aval du Rhône, le long du fleuve, le sud de l'agglomération, accueille de nombreuses activités pétrochimiques, dans ce que l'on nomme la vallée de la chimie. Après le départ et la fermeture des industries textiles, elle s'est progressivement recentrée sur les secteurs d'activité de techniques de pointe, telles que la pharmacie et les biotechnologies. Lyon est la seconde ville étudiante de France, avec quatre universités et plusieurs grandes écoles. Enfin, la ville a conservé un patrimoine architectural important allant de l'époque romaine au XXe siècle en passant par la Renaissance et, à ce titre, les quartiers du Vieux Lyon, de la colline de Fourvière, de la Presqu'île et des pentes de la Croix-Rousse sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En 2021, Lyon constitue, par sa population, la troisième commune de France avec 522 250 habitants, la ville-centre de la deuxième unité urbaine avec 1 702 921 habitants et de la deuxième aire d'attraction de France avec 2 308 818 habitants. Elle est la préfecture du département du Rhône, de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de la zone de défense et de sécurité Sud-Est et le siège de la métropole de Lyon, qui rassemble 59 communes et 1 424 069 habitants en 2021. La ville exerce une attractivité d'importance nationale et européenne. Son importance dans les domaines culturels, bancaires, financiers, commerciaux, technologiques, pharmaceutiques, ou encore les arts et les divertissements font de celle-ci une ville mondiale de rang « Beta- » selon le classement GaWC en 2020, comparable à Osaka, Saint-Pétersbourg ou Stuttgart. La ville abrite également le siège du Centre international de recherche sur le cancer depuis 1965 et celui d'Interpol depuis 1989.

Attentat de l'Assommoir
Attentat de l'Assommoir

L'attentat de l'Assommoir est une attaque à la bombe menée le 23 octobre 1882 vers 2 heures du matin par la militante anarchiste Fanny Madignier, une membre du groupe Louise Michel-Marie Ferré, et deux autres complices au moins contre l'Assommoir, un restaurant associé à la bourgeoisie lyonnaise. Il s'agit de la première attaque anarchiste meurtrière de l'histoire de France, bien que la volonté de mener un attentat meurtrier ne soit pas évidente. À la suite de l'insurrection de la Bande noire en août 1882, le mouvement anarchiste lyonnais est réprimé de manière conséquente, ce qui provoque l'accroissement des conflits entre l'État français et eux. Ils disposent à Lyon d'une assise territoriale conséquente, si bien que la ville peut être considérée comme l'une des « capitales » du mouvement anarchiste à cette période. Le 23 octobre 1882 au matin, le jour suivant l'ouverture du procès de la Bande noire, un groupe de deux compagnons et d'une compagnonne se rend dans le lieu, restant ouvert toute la nuit. Le groupe s'installe, commande à boire et à manger pour 5 francs. Vers 2 heures, alors que 200 personnes sont encore sur place, la femme du groupe, vraisemblablement Madignier, referme le rideau entourant le box où le groupe a pris place - tandis que ses deux complices allument la mèche de trois bombes — deux de très faible calibre et une d'un bien plus puissant calibre, destinée à exploser plus tard — et les jettent sous la table avant qu'ils ne quittent rapidement les lieux. Les deux petites bombes explosent et poussent le patron du restaurant, pensant être en face d'explosions dues au gaz, à en couper l'approvisionnement, ce qui place la pièce souterraine dans le noir complet, hormis les flammes commençant à naître sur les rideaux du box du fait des premières explosions. Tandis qu'un mouvement de foule se déclare vers l'extérieur à cause de ces deux petites explosions et de l'obscurité, quelques clients, dont un certain Miodre, se dirigent au contraire vers le box - où la troisième bombe, bien plus puissante, n'a pas encore explosé. Miodre ne s'en rend pas compte, tente d'éteindre le feu avec ses pieds et marche sur celle-ci sans l'avoir vue, déclenchant son mécanisme en avance. L'explosion, bien plus importante que les deux précédentes, ayant possiblement été utilisées pour pousser la foule vers l'extérieur, emporte une partie de l'édifice et blesse les personnes proches de son épicentre, dont le patron, Miodre — qui voit sa jambe être pulvérisée — et une dizaine d'autres. Miodre meurt des suites de ses blessures quelques jours plus tard. L'attentat provoque le choc des classes aisées de Lyon et voit la poursuite de la répression contre les anarchistes, qui culmine quelques mois plus tard dans le procès des 66 en janvier 1883. De vastes rafles sont menées chez les anarchistes de Lyon ; Antoine Cyvoct, gérant du journal anarchiste L'Étendard révolutionnaire, est accusé par les autorités d'avoir commis l'attentat - il est acquitté pour ces faits mais tout de même condamné à mort pour avoir supposément écrit un article de journal contre le restaurant, 8 mois plus tôt. Madignier, quant à elle, parvient à s'enfuir et disparaître - elle est condamnée à la déportation au bagne à perpétuité par contumace, sans que les autorités françaises ne parviennent à la retrouver.