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Gadès

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Gadès (Gadir en punique, Agadir en berbere, Didýme en grec ancien), est une cité antique, située aux environs de Cadix, en Espagne. Toujours considérée comme une île, elle a été décrite par les auteurs comme Pomponius Mela (De chorographia, livre III, chapitre VI, évoquée dans le IX) et Pline l'Ancien (livre IV, chapitre XXXVI. de son Naturalis Historia). Antonio García y Bellido en fait le commentaire suivant « La ville disposait de deux centres urbains, l'un dans les îles et l'autre dans le continent, c'est de là que lui vient le nom de Didýme, en Grec didyma signifie « jumeau ». ». La cité fut fondée vers 1100 av. J.-C. par les Phéniciens, au sud de la péninsule Ibérique, à l'entrée du détroit de Gibraltar, sur le golfe de Cadix. Ses habitants, les Gaditains, étaient des commerçants et des marins réputés.

Extrait de l'article de Wikipedia Gadès (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 36.534789 ° E -6.298979 °
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Adresse

Großwechsungen, Schule

Hauptstraße
99735
Thüringen, Deutschland
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Siège de Cadix
Siège de Cadix

Le siège de Cadix a été le siège de la grande base navale espagnole de Cadix par une armée française du 5 février 1810 au 24 août 1812 pendant la guerre d'indépendance espagnole. À la suite de l'occupation de Séville, la ville de Cadix est devenue le refuge du gouvernement espagnol, et a été la cible d'une armée de 70 000 soldats français sous le commandement des maréchaux Victor et Soult pour l'un des plus importants sièges de la guerre. La défense de la ville se compose initialement de 2 000 troupes espagnoles qui, bénéficiant du prolongement du siège, ont reçu une aide de 10 000 soldats espagnols supplémentaires ainsi que des Britanniques et des troupes portugaises. Pendant le siège, qui dure deux ans et demi, les Cortes Generales composés de députés issus du Cádiz Cortes et de députés issus des provinces occupées ont élaboré une nouvelle constitution visant à réduire la force de la monarchie, mais qui finalement est révoquée par Ferdinand VII. En octobre 1810, une force de secours mixte anglo-espagnole est envoyée au secours de la place, mais elle essuie une cuisante défaite lors de la bataille de Fuengirola. Une deuxième tentative s'effectue à Tarifa en 1811, mais s'achève par un nouvel échec. Enfin, lors d'une troisième tentative qui conduit à la bataille de Barrosa, malgré la défaite des troupes françaises sous le commandement du maréchal Victor, le siège n'est pas levé. En 1812, la défaite de l'armée française à la bataille des Arapiles force les troupes stationnées en Andalousie, sous le commandement de Soult, à se retirer vers la France de peur d'être coupées par les armées alliées. La défaite française aux Arapiles contribue ainsi de façon décisive à la fin de l'occupation militaire française et amorce le début de la libération de l'Espagne, en raison de la survie du gouvernement espagnol assiégé à Cadix et de l'utilisation de cette ville comme point de départ et de ravitaillement des forces alliées anglo-espagnoles.