place

Vigneux-de-Bretagne

Aire d'attraction de NantesArticle avec module Population de FranceArticle avec modèle Infobox Commune de FranceArticle avec modèle Section communes limitrophes d'article de commune de France avec tableauArticle avec une section vide ou incomplète
Article de Wikipédia avec notice d'autoritéArticle géolocalisé en FranceArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant le modèle Dictionnaires inactifArticle utilisant une InfoboxCommune en Loire-AtlantiquePage avec des cartesPage pointant vers des bases externesPage pointant vers des bases relatives à la géographiePopulation de 2017 en infoboxToponyme évoquant la BretagneUnité urbaine de Vigneux-de-BretagneVilles et villages fleuris en Loire-Atlantique
Parc du château de la Bretonnière, Vigneux de Bretagne
Parc du château de la Bretonnière, Vigneux de Bretagne

Vigneux-de-Bretagne est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle a 3 fleurs pour les villes et villages fleuris et deux flambeaux pour les villes et villages sportifs. Elle fait partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne. Ses habitants s'appellent les Vignolais.

Extrait de l'article de Wikipedia Vigneux-de-Bretagne (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Vigneux-de-Bretagne
Rue Guillaume Hersart de la Villemarqué, Châteaubriant-Ancenis

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Vigneux-de-BretagneContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 47.3269444444 ° E -1.73722222222 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Rue Guillaume Hersart de la Villemarqué
44360 Châteaubriant-Ancenis
Pays de la Loire, France
mapOuvrir sur Google Maps

Parc du château de la Bretonnière, Vigneux de Bretagne
Parc du château de la Bretonnière, Vigneux de Bretagne
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Projet d'aéroport du Grand Ouest

Le projet d'aéroport du Grand Ouest ou de Nantes-Notre-Dame-des-Landes est une opération, lancée en 1963 et abandonnée en 2018, destinée à assurer la desserte des régions Bretagne et Pays de la Loire en répondant à la saturation prévisible de l'aéroport international de Nantes-Atlantique en transférant ses activités commerciales sur un nouvel aéroport au nord-ouest de Nantes. L'aéroport est projeté durant la période de forte croissance économique, à partir de 1963. L'emprise du projet est prévue dans les documents d'urbanisme depuis 1974 et concerne les communes de Notre-Dame-des-Landes, Vigneux-de-Bretagne, Fay-de-Bretagne, Grandchamp-des-Fontaines et Treillières. Mis en sommeil après les chocs pétroliers de 1973 et 1979, le projet est relancé en 2000 pour « valoriser la dimension internationale et européenne du Grand Ouest ». En 2002 est créé le « syndicat mixte d’études de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes », prolongé en 2011 par le « syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest » regroupant 20 collectivités locales de Bretagne et des Pays de la Loire. La déclaration d'utilité publique de l'aéroport date du 9 février 2008. En 2010, l'ouverture était prévue en 2017. Le coût du projet s'élevait officiellement à 556 millions d'euros hors taxes (estimation en 2010) dont 43,3 % sont directement subventionnés par l'État et les collectivités locales. La déclaration d'utilité publique (DUP) du projet d’aéroport et de sa desserte routière concernait 1 650 hectares dont 1 239 ha pour la concession aéroportuaire constituée par les installations aéroportuaires (776 ha) et par deux espaces consacrés à des mesures environnementales (environ 463 ha). La superficie du projet était composée essentiellement de réserves foncières constituées dans le cadre de la zone d'aménagement différé (ZAD) définie en 1974 et non urbanisées depuis. Deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), à savoir les bois et landes de Rohanne et des Fosses Noires et les bois, landes et bocage au Sud-Ouest de Notre Dame-des-Landes, couvrant respectivement 42 et 153 hectares, auraient été détruites si l'aéroport avait été construit. L'opposition au projet d'aéroport s'est organisée à partir de 1972 et a donné lieu à de vives controverses locales (dont la ZAD de Notre-Dame-des-Landes) et nationales entre ses partisans et ses opposants. D'après ces derniers, le projet ne se justifiait pas économiquement, l'estimation des coûts était sous-estimée (le coût des constructions ferroviaires accompagnant le projet, même si elles n'auraient pas desservi seulement l'aéroport, aurait dû être pris en compte) et il était donc préférable de moderniser l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique. Cette opposition est parfois comparée à la lutte du Larzac ayant empêché l'extension d'un camp militaire après dix ans de mobilisation, de 1971 à 1981. En novembre 2012, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault décide de repousser d'environ six mois les premiers travaux alors prévus en 2013 et crée une « commission du dialogue ». De nombreux recours en justice sont déposés par opposants mais sont rejetés et, en 2016, une consultation locale en Loire-Atlantique approuve le transfert à 55 %. Le 1er juin 2017, le gouvernement d'Édouard Philippe met en place une mission de médiation pour comparer les deux options (construction de Notre-Dame-des-Landes ou modernisation de l'aéroport actuel). Elle rend son rapport en décembre 2017. Le 17 janvier 2018, le Premier ministre Édouard Philippe annonce l'abandon définitif du projet de Notre-Dame-des-Landes.

ZAD de Notre-Dame-des-Landes
ZAD de Notre-Dame-des-Landes

La ZAD de Notre-Dame-des-Landes (où ZAD signifie « zone à défendre ») est une expérimentation sociale montée dans les années 2010 par les opposants au projet d'aéroport du Grand Ouest, à Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, en France. Ses occupants souhaitent défendre une zone humide préservée, à l'origine de plusieurs rivières : bassins versants du Gesvres, du Hocmard et de l'Isac. Ils s'opposent au projet d'aéroport considéré comme un « grand projet inutile et imposé ». L'expression Zone à Défendre est un détournement du terme Zone d'aménagement différé (ZAD) utilisé par l'administration. Si l'opposition à ce projet d'aménagement du territoire se manifeste dès les années 1970, c'est avec la relance du projet dans les années 2000 que se structure la lutte contre l'aéroport. La ZAD naît lorsque les habitants locaux sont rejoints à partir de 2009 par des militants à la suite d'un appel international lancé pour occuper les lieux. En octobre 2012, l'opération César est menée par les forces de l'ordre pour expulser la ZAD. Pendant plusieurs mois, les occupants, rejoints par de nombreux militants, s'opposent à la police et à l'armée, des bâtiments sont successivement détruits et reconstruits et d'importantes manifestations ont lieu. Finalement, en avril 2013, policiers et militaires quittent les lieux. La ZAD devient une zone d'expérimentation anti-capitaliste et anti-autoritaire, une nouvelle façon d'habiter le territoire et de faire société. Une pluralité d'activités sont mises en place, notamment d'agriculture vivrière. En janvier 2018, le gouvernement Philippe abandonne le projet d'aéroport et propose une régularisation des habitants à travers la signature de baux ruraux. Quelques mois plus tard, les forces de l'ordre procèdent à l'évacuation des habitants de la ZAD qui ont refusé la régularisation.