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Palais am Festungsgraben

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Berlin, Mitte, Am Festungsgraben, Palais am Festungsgraben 01
Berlin, Mitte, Am Festungsgraben, Palais am Festungsgraben 01

Le palais am Festungsgraben, autrefois palais Donner, se trouve dans le quartier de Berlin-Mitte derrière la Neue Wache, près du théâtre Maxime-Gorki. Le palais tire son nom du fossé (Festungsgraben), un ancien canal de la Spree. Le palais héberge des installations originales comme le salon de thé tadjik offert à Erich Honecker par l'URSS. Portail de l’architecture et de l’urbanisme Portail de l’Allemagne

Extrait de l'article de Wikipedia Palais am Festungsgraben (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Palais am Festungsgraben
Platz der Märzrevolution, Berlin Mitte

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N 52.5189 ° E 13.3956 °
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Adresse

Palais am Festungsgraben

Platz der Märzrevolution
10117 Berlin, Mitte
Allemagne
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Berlin, Mitte, Am Festungsgraben, Palais am Festungsgraben 01
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Attentat de Hödel

L'attentat de Hödel ou la tentative d'assassinat de Guillaume Ier du 11 mai 1878 est une attaque à main armée menée par Max Hödel, un jeune anarchiste allemand, contre le Kaiser allemand, Guillaume Ier. Avec l'attentat de Nobiling, moins d'un mois plus tard et visant la même cible, il s'agit d'un des premiers actes de propagande par le fait de l'histoire. Le mouvement anarchiste, fondé peu avant, subit une répression importante en Europe de l'Ouest. Cela pousse les anarchistes à développer de nouvelles stratégies, comme la propagande par le fait, visant à transmettre leurs idées par des actions plutôt que par des écrits ou des discours. En parallèle avec ces développements, Max Hödel, un jeune homme pauvre d'abord au parti social-démocrate entre en contact avec plusieurs anarchistes et devient de plus en plus en accord avec leurs positions. Au mois d'avril 1878, Hödel se déplace de Leipzig à Berlin, s'arme, et se prépare à mener son attaque. Le 11 mai, il parvient à cibler le Kaiser lors d'un de ses bains de foule habituels, lui tire dessus à trois reprises et manque, malgré le fait qu'il sait visiblement bien tirer. Arrêté et battu, il est rapidement jugé et condamné à mort, sans que cela ne semble le gêner outre mesure. Après sa condamnation à mort, il refuse l'appel, clôture sa dernière lettre par « Vive la Commune ! » puis est exécuté. La tentative et la trajectoire d'Hödel mènent lieu à des questions historiographiques. Tandis que certains historiens soutiennent qu'il s'agit d'un attentat mené par un jeune homme isolé et peu au fait des subtilités de la pensée anarchiste, des historiens plus récents remettent en cause cette lecture et présentent au contraire une tentative vraisemblablement pensée et organisée par l'Internationale anti-autoritaire. Hödel serait pleinement anarchiste, selon ces lectures plus récentes, et aurait cherché à éviter la répression sur le mouvement anarchiste en se présentant autrement lors de la procédure judiciaire.