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Musée basque et de l'histoire de Bayonne

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Bayonne Musée Basque
Bayonne Musée Basque

Le musée basque et de l'histoire de Bayonne présente une collection historiographique et ethnographique consacrée au Pays basque en France. Cela va du quotidien du berger et de l'agriculteur depuis la protohistoire, des outils, des arts domestiques et traditionnels, des peintures, des jeux et danses, en passant par l'identité basque à travers les siècles. Situé à Bayonne, il a reçu en 2003 le label musée de France et est géré depuis 2007 par le Syndicat mixte du musée basque constitué par la ville de Bayonne, l'agglomération Côte Basque-Adour et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

Extrait de l'article de Wikipedia Musée basque et de l'histoire de Bayonne (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Musée basque et de l'histoire de Bayonne
Quai des Corsaires, Bayonne

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Quai des Corsaires 56
64100 Bayonne, Petit Bayonne
Nouvelle-Aquitaine, France
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Bayonne Musée Basque
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Bayonne
Bayonne

Bayonne, Baiona en basque et en gascon, est une commune française et l’une des deux sous-préfectures du département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. En 1023, Bayonne est la capitale du Labourd, et s'étend au XIIe siècle vers et au-delà de la Nive, alors qu'est construit le premier pont sur l'Adour. La ville, à la suite du mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, comte d'Anjou et du Maine, duc de Normandie et futur roi d'Angleterre, prend une importance militaire et surtout commerciale, grâce aux échanges maritimes avec l'Angleterre. Elle est séparée de la vicomté du Labourd en 1177 par Richard Cœur de Lion. Ce dernier confirme ou instaure un certain nombre de droits ou de libertés à la cathédrale comme aux habitants. En 1451, la ville est prise par la Couronne de France, au terme de la guerre de Cent Ans. La perte des échanges avec les Anglais et l'ensablement du fleuve, puis le déplacement de celui-ci vers le nord, l'affaiblissent ; le quartier de Saint-Esprit se développe néanmoins, grâce à l'arrivée d'une population juive fuyant l'Inquisition espagnole. Bayonne doit à cette communauté sa notoriété dans le domaine du chocolat. Le cours de l'Adour est modifié en 1578 sous la direction de Louis de Foix, et le fleuve retrouvant son embouchure antérieure, redonne au port de Bayonne l’activité perdue pendant plus de cent ans. Au XVIIe siècle, la ville est fortifiée par Vauban. En 1814, Bayonne et ses environs sont le théâtre de combats entre les troupes napoléoniennes et la coalition hispano-anglo-portugaise emmenée par le duc de Wellington ; la ville subit alors son ultime siège. En 1951 est découvert le gisement de gaz de Lacq dont le soufre fatal extrait et le pétrole associé sont expédiés depuis le port de Bayonne. Durant la seconde moitié du XXe siècle, de nombreux grands ensembles sont construits, formant de nouveaux quartiers en périphérie, et la ville s'étend jusqu'à constituer une conurbation avec Anglet et Biarritz ; cette agglomération devient le cœur d'une vaste aire urbaine basco-landaise. Bayonne est, en 2016, une commune de plus de 50 000 habitants, la principale de l'aire urbaine de Bayonne où elle côtoie Anglet et Biarritz. Malgré ses influences métisses, elle est aujourd'hui reconnue comme la principale ville du Pays basque français. Important maillon de l'eurocité basque Bayonne - San Sebastián, elle joue le rôle de capitale commerciale et touristique du bassin de l'Adour (la capitale industrielle et administrative étant Pau). L'industrie moderne — métallurgie et produits chimiques — a pu s'y implanter, grâce aux possibilités d'approvisionnement et d’expéditions par mer de son port. Mais ce sont surtout les activités de services qui, aujourd’hui, représentent le plus grand gisement d’emplois. Bayonne est également une capitale culturelle, ville aux influences basques et gasconnes forte d’un riche passé historique. Son patrimoine réside dans son architecture, la diversité des collections de ses musées, mais aussi dans ses spécialités gastronomiques ou ses événements traditionnels comme les célèbres fêtes de Bayonne.

Attentat de l’hôtel Monbar
Attentat de l’hôtel Monbar

L' attaque de l'hôtel Monbar est une attaque à l'arme à feu menée le 25 septembre 1985 par les Groupes antiterroristes de libération (GAL) à Bayonne,en France, visant quatre membres de l'organisation terroriste militaire ETA. Les quatre hommes, soupçonnés par les forces de sécurité espagnoles d'être des hauts responsables de l'organisation, ont été tués, et une cinquième personne, sans lien avec l'ETA, a été blessée lors de la fusillade. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière menée par le GAL et, bien que deux des participants aient été arrêtés peu de temps après, une controverse a entouré la possible implication de personnalités de haut rang au sein de la police espagnole. Cet attentat, ainsi que d'autres actions menées par le GAL, est devenu un sujet d'intérêt public pendant la campagne électorale espagnole de 1996, lorsqu'un juge du Tribunal national a déclaré que le ministre de l'Intérieur José Barrionuevo avait donné de l'argent du PSOE au groupe GAL clandestinement. Barrionuevo et son sous-secrétaire et secrétaire d'État à la Sécurité, Rafael Vera, ont été condamnés à dix ans de prison pour avoir autorisé un enlèvement et pour avoir détourner des fonds publics pour financer le terrorisme d'État. Ce scandale est considéré comme l'un des facteurs clés de la défaite de le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) lors des élections générales de 1996, même si les hauts responsables du parti et le président Felipe González ont nié avoir eu connaissance des événements et y avoir participé.