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Église Saint-Médard de Clichy

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L’église Saint-Médard de Clichy est d'une part l'un des éléments du patrimoine de Clichy, commune française de la région Île-de-France et d'autre part l'un des trois lieux de culte de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de Clichy, l'une des 78 paroisses des Hauts-de-Seine.

Extrait de l'article de Wikipedia Église Saint-Médard de Clichy (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Église Saint-Médard de Clichy
Place Saint-Vincent de Paul, Nanterre

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 48.90398 ° E 2.303267 °
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Adresse

Église Saint-Médard

Place Saint-Vincent de Paul
92110 Nanterre
Île-de-France, France
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Affaire de Clichy
Affaire de Clichy

L'affaire de Clichy est un événement important de l'histoire de l'anarchisme et de l'histoire de France qui s'est déroulé le 1er mai 1891 à Clichy, lorsque des anarchistes sont victimes de violences policières. L'affaire est l'une des principales causes de l'Ère des attentats (1892-1894). Avec le massacre de Fourmies, le même jour, il s'agit d'un des événements de cette période où la tension sociale atteint son paroxysme. Alors que les anarchistes subissent une répression croissante dans la décennie précédente, ils rejoignent les premières fêtes des travailleurs, et tandis qu'une vingtaine d'entre eux manifeste pacifiquement entre Levallois-Perret et Clichy, précédés par un drapeau rouge que porte l'une d'entre eux, la police tente de s'emparer du drapeau, considéré comme un « emblème séditieux » et une bagarre s'ensuit, ainsi qu'une fusillade — alors que la police tire sur les manifestants qui essaient de fuir. Trois d'entre eux, Henri Decamps, Charles Dardare et Louis Léveillé sont arrêtés et, emmenés au commissariat, violemment battus par la police ; un des policiers essaie même de tuer Dardare. Lors de leur procès, en août 1891, le procureur réclame la peine de mort pour les trois — et deux d'entre eux reçoivent des peines très lourdes de cinq et trois ans de prison, sans que la police ne soit inquiétée. L'affaire provoque l'indignation d'une partie de la société française et choque profondément les anarchistes, dont un certain nombre en vient à soutenir les méthodes de propagande par le fait ou de terrorisme, pour se venger des responsables de leur répression. Quelques mois après la condamnation des trois militants, Ravachol, Soubère, Jas-Béala et Simon effectuent l'attentat du Boulevard-Saint Germain, visant le juge chargé du procès.