place

Marissel

Ancienne commune dans l'OiseArticle géolocalisé en FranceArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant une InfoboxBeauvais
Commune disparue au XXe sièclePage avec des cartes
Église Marissel 1
Église Marissel 1

Marissel est une ancienne commune française du département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la commune de Beauvais depuis 1943.

Extrait de l'article de Wikipedia Marissel (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 49.43004 ° E 2.105384 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Kirchweg 1
93170
Bayern, Deutschland
mapOuvrir sur Google Maps

Église Marissel 1
Église Marissel 1
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Église Notre-Dame de Marissel
Église Notre-Dame de Marissel

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est une église catholique paroissiale située à Marissel, dans la commune de Beauvais, dans l'Oise, en Hauts-de-France, en France. La façade et les élévations latérales de la nef et des bas-côtés suggèrent un vaste édifice de style gothique flamboyant, mais si la hauteur et la largeur de la nef sont effectivement généreuses, elle est très courte, et bute à l'est contre un clocher roman non visible depuis l'ouest, qui est entouré de plusieurs travées construites entre le milieu du XIIe et le milieu du XIIIe siècle. L'absidiole en cul-de-four au chevet du collatéral nord n'est autre que l'abside de la précédente église roman. La chapelle de deux travées qui occupe l'emplacement du croisillon nord date des débuts de l'architecture gothique, tandis que le croisillon sud et le petit chœur au chevet plat sont issus de deux campagnes différentes à la première moitié du XIIIe siècle, qui ont apparemment traîné en longueur à en juger d'après l'écart stylistique entre le gros-œuvre et les voûtes avec leurs supports. Le raccordement entre le chœur et l'absidiole et la chapelle du croisillon sud qui l'encadrent n'est pas très heureux, car les deux arcades latérales du chœur n'ouvrent pas directement sur les travées adjacentes, et en raison de l'exigüité de la base du clocher, le sanctuaire n'est pratiquement pas visible depuis la nef des fidèles. Aussi, l'a-t-on envisagé la reconstruction totale des parties orientales à la seconde moitié du XVIe siècle, et commencé par le prolongement des grandes arcades vers l'est à l'intérieur même des travées anciennes, sans pour autant les démolir. Le manque de ressources a toutefois imposé une interruption des travaux à la fin du XVIIe siècle. Laissées en l'état, les parties orientales de l'église Notre-Dame constituent aujourd'hui un intéressant témoignage des méthodes de reconstruction successive employées jadis, tandis que la nef séduit par son beau volume, la légèreté de son architecture et la cohérence de sa modénature. L'église de Marissel a été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 13 juin 1913, et est aujourd'hui affiliée à la paroisse Beauvais-Nord. Les messes dominicales selon le rite liturgique instauré depuis le Concile Vatican II y sont célébrées de juillet à décembre seulement, à 9 h 30. La messe selon la forme extraordinaire du rite romain est proposée chaque jeudi et vendredi soir à 18h30 ainsi que le samedi matin à partir de 9h00 pour les messes basses. Le dimanche et toutes les fêtes d'obligation, la messe chantée est célébrée à partir de 11h00.

Église Saint-Étienne de Beauvais
Église Saint-Étienne de Beauvais

L'église Saint-Étienne de Beauvais est une église catholique paroissiale située à Beauvais, chef-lieu du département de l'Oise, rue de l'Étamine. Sa fondation à la fin du IIIe siècle est due à saint Firmin. L'on ignore son premier vocable, mais elle a longtemps été dédiée à saint Vaast d'Arras, et un chapitre a existé sous ce titre de 1072 à 1742. Même avant le début de la construction de l'église actuelle au début du XIIe siècle, l'église Saint-Étienne est le centre de la vie municipale, et bien que située en dehors de la cité épiscopale, sa paroisse est l'une des plus importantes de la ville. Sa nef et son transept sont de style roman, hormis les deux premières travées de la nef reconstruites après un incendie à la fin du XIIe siècle, et les murs orientaux du transept en grande partie remaniés au XVIe siècle. Dans la nef, l'on trouve une élévation à trois étages avec triforium. Le voûtement d'ogives des bas-côtés a vraisemblablement commencé vers 1120, mais l'on suppose que le chœur roman terminé avant cette date était voûté d'ogives dès le départ. Si l'église Saint-Étienne n'était pas pionnière dans le voûtement d'ogives dans la région, rôle qui incombe à l'abbatiale Saint-Lucien de Beauvais démolie après la Révolution française, elle représente néanmoins la plus ancienne église en France en dehors de la Normandie conçue d'emblée pour être voûtée d'ogives. C'est en même temps l'une des églises romanes les plus considérables qui subsistent aujourd'hui au nord de Paris. Le chœur, bien connu grâce à des fouilles pendant les années 1950, a été démoli successivement pendant le premier quart du XVIe siècle pour être remplacé par une vaste construction de style gothique flamboyant, qui est rapidement embellie par des vitraux historiés confectionnés par les meilleurs maîtres-verriers de la région. Même sous la Révolution dont l'iconoclasme a fait des ravages dans l'église, ces vitraux ont été respectés et font la célébrité de l'église Saint-Étienne, avec la façade septentrionale de style roman fleuri richement décorée et les vieilles voûtes. L'architecture du chœur avec son chevet plat n'a longtemps pas été appréciée à sa juste valeur ; pourtant, il est très élancé et très lumineux : la hauteur sous voûtes atteint les 29,50 m, et les fenêtres hautes d'une superficie de plus de 40 m2 chacune remplissent toute la place disponible entre les piliers. L'église a très tôt été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 25 avril 1846. Sa restauration commence bientôt après, mais les campagnes de restauration peuvent rarement être menées à terme, et l'état global de l'édifice ne cesse de se dégrader jusqu'à la restauration générale de la nef au début du XXe siècle. Déjà proche de la ruine lors du bombardement du 8 et 9 juin 1940, le chœur est enfin restauré après-guerre.