place

Centre hospitalier de Saintonge

Article de Wikipédia avec notice d'autoritéArticle géolocalisé en FranceArticle utilisant le modèle Dictionnaires inactifArticle utilisant une InfoboxHôpital en Charente-Maritime
Page avec des cartesSaintes
Centre hospitalier de Saintonge logo
Centre hospitalier de Saintonge logo

Le centre hospitalier de Saintes (CHS) est un hôpital public situé à Saintes, dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine. Plus important centre de soins du département, il remplace l'ancien hôpital Saint-Louis, désaffecté en 2007, et est au centre d'une cité hospitalière regroupant huit pôles techniques et médico-techniques, deux hôpitaux de jour, une unité de psychiatrie adulte et de psychiatrie infanto-juvénile, deux instituts de formation et une maison d'accueil pour les familles des personnes hospitalisées. À l'entrée de la ville (Saintes-Ouest), il est desservi par le réseau de transports urbains de l'agglomération saintaise, BUSS. Le CHS a pour mission de proposer une large gamme de soins à un bassin de population couvrant une grande moitié Sud et Est du département, depuis Saint-Jean-d'Angély et Jonzac (où existent des antennes du CHS), en passant par Royan et Pons. Il rayonne sur une partie du département de la Charente (Cognac).

Extrait de l'article de Wikipedia Centre hospitalier de Saintonge (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 45.746737 ° E -0.655291 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Centre hospitalier de Saintonge

Rue de l'Alma
17100 Saintes
Nouvelle-Aquitaine, France
mapOuvrir sur Google Maps

Numéro de téléphone

call+33546951515

Site web
ch-saintonge.fr

linkVisitez le site web

linkWikiData (Q2945704)
linkOpenStreetMap (415279903)

Centre hospitalier de Saintonge logo
Centre hospitalier de Saintonge logo
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Basilique Saint-Eutrope de Saintes
Basilique Saint-Eutrope de Saintes

La basilique Saint-Eutrope de Saintes est un des principaux sanctuaires catholiques de la ville de Saintes, dans le département français de la Charente-Maritime et le diocèse de La Rochelle et Saintes. Le 11 mai 1886, un bref apostolique du pape Léon XIII érige l'église en basilique mineure. Fondée en 1081, à l'instigation du duc d'Aquitaine et comte de Poitou Guillaume VIII, consacrée par le pape Urbain II en 1096, elle honore saint Eutrope, martyr, premier évêque et évangélisateur de la région. Son tombeau, déposé dans la crypte, est visité depuis cette époque par de nombreux pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. L'abbaye de Cluny, à qui l'église est confiée dès l'origine, favorise l'implantation d'un prieuré comptant jusqu'à une vingtaine de moines, chargés de la célébration du culte et de l'organisation du pèlerinage. La Révolution entraîne la fermeture définitive du prieuré. L'église, considérée comme vétuste par le préfet Ferdinand Guillemardet, est amputée de sa nef en 1803. Jusqu'alors, Saint-Eutrope était un des plus grands édifices religieux de la région : sa nef couvrait tout le parvis actuel. Elle était aussi un des plus originaux, du fait de sa division en église haute et église basse, avec système d'escaliers se rejoignant au centre du vaisseau qui permettaient une circulation aisée des pèlerins. Chef-d'œuvre de l'art roman saintongeais, Saint-Eutrope incorpore également des éléments d'autres styles, tels la flèche (XVe siècle), pur produit du gothique flamboyant, construite grâce à une donation du roi Louis XI. Œuvre de l'architecte Jean Lebas (également maître de chantier de la basilique Saint-Michel de Bordeaux), elle culmine à près de 80 mètres. Le chœur, gothique lui aussi, date du XVIe siècle, et la façade actuelle, pastiche roman d'une grande sobriété, date du XIXe siècle. La basilique conserve de nombreux chapiteaux romans extrêmement soignés et une série de vitraux issus des ateliers Gesta, de Toulouse, Dagrant, de Bordeaux, et Léglise, de Paris. La basilique fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.