place

Morcín

Article avec une section vide ou incomplèteArticle de Wikipédia avec notice d'autoritéArticle de qualité en espagnolArticle géolocalisé en EspagneArticle géolocalisé sur Terre
Article utilisant une InfoboxCommune dans les AsturiesPage avec des cartesPage pointant vers des bases externesPage pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistesPopulation de 2025 en infobox
Morcin flag
Morcin flag

Morcín est une commune (concejo aux Asturies) située dans la communauté autonome des Asturies, bordée au nord par Santo Adriano et Ribera de Arriba, à l'est par Ribera et Mieres, au sud par Riosa et à l'ouest par Quirós. Il s'agit principalement d'une commune rurale avec une tradition minière et d'élevage, située au cœur des Asturies, bien reliée aux principaux centres de la région. Santa Eulalia, la capitale, est stratégiquement située à 10 km d'Oviedo et de Mieres, et à moins de 30 minutes par autoroute d'Avilés et de Gijón. L'une des communautés les plus significatives de Morcín, la paroisse de La Foz, a été récompensée pour ses efforts de conservation de son patrimoine culturel en harmonie avec son environnement naturel.

Extrait de l'article de Wikipedia Morcín (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 43.26681 ° E -5.900849 °
placeAfficher sur la carte

Adresse


33162 Morcín (San Esteban)
Asturies, Espagne
mapOuvrir sur Google Maps

Morcin flag
Morcin flag
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Fabrique d'armes de Trubia
Fabrique d'armes de Trubia

La Fabrique d’armes de Trubia, depuis 2001 filiale de la General Dynamics, est une usine d’armement implantée dans les Asturies et spécialisée dans la fabrication de châssis pour chars d’assaut et pour véhicules blindés. L’emblématique Fabrique royale d’armes de Trubia vit le jour à la fin du XVIIIe siècle, quand le gouvernement espagnol, en guerre avec la France républicaine, décida de transférer ses ateliers de production d’armes (en même temps que les employés et leurs familles) du Pays basque, de Navarre et de Catalogne vers un emplacement plus éloigné de la frontière pyrénéenne. Le site choisi pour accueillir la nouvelle manufacture fut la bourgade de Trubia, en considération de la proximité de mines de fer et de charbon, de la disponibilité d’argile, et de la présence abondante de bois et d’eau (apportée par la rivière Trubia et le fleuve Nalón). Fondée formellement en 1794, la Fabrique d’armes fut cependant bientôt laissée à l’abandon, après qu’elle eut échoué à faire fonctionner ses hauts fourneaux, à réaliser la canalisation escomptée du Nalón pour ses besoins logistiques, mais surtout quand le personnel dut se disperser devant l’invasion française de 1808. La Fabrique connut un renouveau en 1844, lorsque le gouvernement lui confia la production de pièces d’artillerie en fer destinées à pourvoir aux besoins de la marine et de la défense côtière. Sous l’impulsion du nouveau directeur, l’ingénieur militaire Elorza, une nouvelle structure manufacturière fut mise en place, avec de nouveaux ateliers et des hauts fourneaux fonctionnels, apte à accroître notablement les capacités de production, tout en respectant des normes de qualité rigoureuses. Une école des arts et métiers fut créée dans l’enceinte de l’usine, la première du genre en Espagne. Après le départ d’Elorza en 1867, l’activité de la fabrique connut des hauts et des bas au gré des décisions politiques et des circonstances extérieures ; ainsi p. ex. la manufacture dut-elle renoncer au volet sidérurgique de son activité quand le gouvernement eut favorisé la concurrence de l’acier anglais par une réduction des droits de douane, et à l’inverse connut-elle une floraison lors de la Première Guerre mondiale, où elle fabriqua notamment un nouvel obus de 15,5 cm (sous brevet Schneider) et des chars de combat, dont elle fut en mesure, grâce à ses propres études et recherches, de lancer un modèle espagnol. Parallèlement furent édifiés de nouveaux ateliers, des cités ouvrières en dehors de l’enceinte de l’usine, et un imposant bâtiment administratif. La période de torpeur consécutive à la Guerre civile de 1936-1939 fut suivie d’un regain pendant la Seconde Guerre mondiale, où Trubia se vit assigner entre autres la production de matériel de défense anti-aérienne. En déclin à partir de 1950, la Fabrique d’armes fut soustraite à la tutelle de l’armée et intégrée dans l’entreprise publique Santa Bárbara, laquelle fut finalement privatisée et vendue à l’américaine General Dynamics en 2001, puis en partie à Rheinmetall en 2015. Des périodes de gloire de sa manufacture, le bourg de Trubia a gardé des vestiges patrimoniaux, dont plusieurs ont fait l’objet de classement : ateliers de fabrication, comme autant de témoins de l’industrialisation des Asturies et de l’architecture industrielle ; lieux de résidence (cités ouvrières, villa d’officiers) ; centres de la vie sociale (casinos), etc.

Asturies
Asturies

Les Asturies, officiellement la principauté des Asturies (en espagnol : Principado de Asturias ; en asturien : Principáu d'Asturies), est une communauté autonome d’Espagne. Composée d'une seule province, elle a obtenu le statut de principauté lorsque l’héritier de la couronne d’Espagne a obtenu le titre de prince des Asturies. Sa capitale est la ville d’Oviedo (en asturien : Uviéu ou Uvieo). Son territoire représente une superficie de 10 000 kilomètres carrés et accueille une population qui dépasse légèrement le million d’habitants et qui régresse. La langue officielle est l’espagnol. L’asturien, aussi appelé bable, ne jouit pas d’un statut officiel, mais bénéficie d’une protection du Statut d’Autonomie des Asturies. Les principales populations asturiennes se concentrent dans la zone centrale de la principauté, depuis la côte à l’intérieur en suivant les vallées rocheuses. La ville la plus peuplée est Gijón, avec 273 744 habitants, suivie de la capitale de la communauté autonome, Oviedo, avec 215 167 habitants et d'Avilés, qui compte 75 877 habitants. Cette dernière ville a une zone métropolitaine de 130 000 habitants et est à la tête d’une région comptant près de 200 000 habitants. Les autres communes ou « conseils » les plus peuplées sont Siero (51 792 hab.), Langreo (avec La Felguera et Sama) « Llangréu », (38 262 hab.) et Mieres (36 574 hab.). Les données proviennent de l’Institut national de la statistique d’Espagne (INE) et datent de 2022.