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Plage du Bureau

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Saint Palais sur Mer. la plage (1)
Saint Palais sur Mer. la plage (1)

La plage du Bureau ou plage de Saint-Palais est la principale plage de Saint-Palais-sur-Mer, dans le département de la Charente-Maritime et la région Nouvelle-Aquitaine (Sud-Ouest de la France). Située en plein centre-ville, elle est délimitée par deux caps rocheux (promontoires de Nauzan et du Platin) et est entièrement couverte de sable blond. Composante importante de la Côte de Beauté, elle donne sur l’embouchure de la Gironde et regarde vers l’océan Atlantique. La plage et la corniche environnante sont classés parmi les lieux naturels présentant un intérêt artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque sur proposition de Jean Zay en 1938, en application de la loi du 2 mai 1930.

Extrait de l'article de Wikipedia Plage du Bureau (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Plage du Bureau
Promenade de la Plage de Saint-Palais, Rochefort

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 45.6416 ° E -1.0871 °
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Adresse

Promenade de la Plage de Saint-Palais
17420 Rochefort
Nouvelle-Aquitaine, France
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Saint Palais sur Mer. la plage (1)
Saint Palais sur Mer. la plage (1)
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Saint-Palais-sur-Mer
Saint-Palais-sur-Mer

Saint-Palais-sur-Mer (prononcé [sɛ̃.pa.lɛ.syʁ.mɛʁ]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Palaisiens et les Saint-Palaisiennes. Station balnéaire ayant pris son essor à la fin du XIXe siècle, Saint-Palais-sur-Mer est une commune résidentielle de la proche banlieue ouest de Royan, la deuxième plus grande ville du canton de La Tremblade. Située à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde, face à l'océan Atlantique, sur la côte de Beauté, elle appartient géographiquement au Royannais et à la presqu'île d'Arvert. Elle conserve de nombreux témoignages de l'architecture balnéaire de la « Belle Époque » aux « Années Folles » (villas, chalets, castels et autres « folies » aux styles variés), au cœur d'une forêt de pins faisant partie de la forêt domaniale de la Coubre ou de la forêt des Combots d'Ansoine. Son centre-ville, constitué d'immeubles modernes, se structure autour d'une place centrale, bordée de boutiques et de restaurants, et d'un parc de 16 hectares agrémenté d'un lac artificiel et d'infrastructures de loisirs. Le littoral accueille cinq plages, de tailles variées, reliées entre elles par un sentier de promenade aménagé (sentier des Douaniers) d'où peuvent être observées des formations rocheuses pittoresques, tel le Pont du Diable ou le Puits de l'Auture. Au nord de la commune, le site de la Grande-Côte est formé d'une grande plage rectiligne qui évoque la côte sauvage ou les plages de la côte d'Argent. Un pôle touristique (boutiques, bars, restaurants) a été aménagé à proximité, tirant profit d'une situation de balcon sur l'océan. La ville de Saint-Palais-sur-Mer appartient au secteur Ouest de la communauté d'agglomération Royan Atlantique, structure intercommunale regroupant 81 896 habitants (2014). Elle est connue localement pour sa vie nocturne, qui en fait un des lieux de prédilection de la jeunesse royannaise, ainsi que pour son festival de rock progressif, le festival Crescendo, qui se tient chaque année au mois d'août depuis 1999.

Église Saint-Pallais de Saint-Palais-sur-Mer
Église Saint-Pallais de Saint-Palais-sur-Mer

L’église Saint-Pallais est l'église paroissiale de la ville de Saint-Palais-sur-Mer, dans le département de la Charente-Maritime. Construite au début du XXe siècle, elle remplace la vieille-église Saint-Pallais, jugée alors trop exigüe. Elle reprend le nom de l'ancienne église qui le doit à un évêque de Saintes du VIe siècle, Palladius. Cette église de style néo-roman est édifiée entre 1909 et 1911 sous l'impulsion de l'abbé Léon Gerbier et sous la direction de l'architecte Georges Naud, afin de remplacer l'ancienne église située quelques mètres plus loin, devenue insuffisante à la pratique du culte. Le sanctuaire, très simple, est en forme de croix latine. Il comporte une nef de quatre travées, un large transept et un chevet plat percé de trois baies agrémentées de vitraux réalisés par le maître-verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant. Ces vitraux représentent saint Pierre et saint Simon, encadrant le saint patron de l'église, saint Pallais, douzième évêque de Saintes au VIe siècle. D'autres vitraux de même facture ornent les croisillons, tandis que ceux de la nef portent la signature du maître-verrier Van-Guy. L'intérieur de l'édifice est entièrement charpenté, et quelques sculptures agrémentent certains chapiteaux. La façade comporte un portail en plein cintre à six voussures encadré de deux arcades aveugles, dans un style évoquant le style roman saintongeais. Le clocher se limite à un orifice percé au sommet de la façade.

Vieille église de Saint-Palais-sur-Mer
Vieille église de Saint-Palais-sur-Mer

La vieille église de Saint-Palais-sur-Mer est le plus ancien monument de la ville de Saint-Palais-sur-Mer, une station balnéaire du département français de Charente-Maritime. Ayant assumé le rôle d'église paroissiale jusqu'à la fin du XIXe siècle, elle est ensuite laissée à l'abandon et remplacée par la nouvelle église Saint-Pallais. Une campagne de restauration la réhabilite dans les années 1990. Certaines parties de l'édifice sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1973. Cette ancienne église paroissiale date du XIIe siècle. Parfait exemple de l'architecture romane, cette église a particulièrement souffert des guerres de Religion, époque à laquelle elle est amputée de sa nef, des deux bras du transept et d'une partie de son clocher. Restaurée de manière hâtive peu après, elle est fermée au culte en 1793 et dévolue à l'administration des ponts et chaussées, qui fait remonter une partie du clocher afin de servir d'amer. Elle est rendue aux fidèles en 1853, restant l'église paroissiale de la ville jusqu'à l'édification de la nouvelle église. Longtemps laissée à l'abandon, elle a été restaurée entre 1994 et 1997. Son chevet hémicylindrique est orné de sculptures datant du XIIe siècle. Trois baies à embrasure profonde, encadrées par des colonnettes à chapiteaux nus assurent l'éclairage du sanctuaire. Du sommet du clocher, la vue porte sur l'agglomération royannaise, l'estuaire de la Gironde, les côtes du Médoc toutes proches, ainsi que sur le phare de Cordouan.