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Impasse Saint-Faron

Ancien nom de voie parisienneArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant une InfoboxPage avec des cartesVoie citée dans le Dit des rues de Paris
Voie de Paris disparueVoie de Paris sans code
Plan Hotel de ville Theodor Hoffbauer
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L'impasse Saint-Faron est une ancienne voie de Paris qui était située dans l'ancien 7e arrondissement et qui a disparu lors de l'ouverture des rues de Lobau et de Rivoli.

Extrait de l'article de Wikipedia Impasse Saint-Faron (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Impasse Saint-Faron
Rue de la Verrerie, Paris Paris 4e Arrondissement (Paris)

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 48.85745 ° E 2.35316 °
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Adresse

Le BHV Marais (Bazar de l'Hôtel de Ville)

Rue de la Verrerie
75004 Paris, Paris 4e Arrondissement (Paris)
Île-de-France, France
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Massacre de la Saint-Barthélemy
Massacre de la Saint-Barthélemy

Le massacre de la Saint-Barthélemy est un événement tragique de l'histoire de France survenu le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy et durant lequel plusieurs milliers de protestants sont massacrés par des catholiques à Paris. Ce massacre se prolonge pendant plusieurs jours dans la capitale, puis s'étend à plus d'une vingtaine de villes durant les semaines suivantes voire les mois suivants. Cet événement des guerres de Religion résulte d'un enchevêtrement complexe de facteurs, aussi bien religieux et politiques que sociaux. Il est la conséquence des déchirements de la noblesse française entre catholiques et protestants, notamment de la vendetta entre la maison de Guise, catholique, et le clan des Châtillon-Montmorency, catholiques modérés et protestants. Il intervient deux ans après la paix de Saint-Germain-en-Laye, alors que l'amiral de Coligny, chef du parti protestant, vient de réintégrer le conseil royal. Aggravé par la réaction catholique parisienne hostile à la politique royale d'apaisement, il reflète également les tensions internationales entre les royaumes de France et d'Espagne, avivées par l'insurrection anti-espagnole aux Pays-Bas. Faute de sources, les historiens sont longtemps restés partagés sur le rôle exact de la couronne de France, et la tradition historiographique a fait du roi Charles IX et de sa mère, Catherine de Médicis, les principaux responsables du massacre. Ils retiennent aujourd'hui que seuls les chefs militaires du parti protestant étaient visés par le gouvernement. Dès le matin du 24 août, Charles IX ordonne l'arrêt immédiat des tueries mais, dépassé par l'acharnement des massacreurs, il ne peut les empêcher.