place

Phare de Robbins Reef

Article géolocalisé aux États-UnisArticle utilisant l'infobox PhareArticle utilisant une InfoboxComté de HudsonPage avec des cartes
Page pointant vers des bases externesPage pointant vers des bases relatives à l'architecturePhare de l'océan AtlantiquePhare du XIXe sièclePhare inscrit au Registre national des lieux historiques au New JerseyPhare isolé en merRegistre national des lieux historiques en 2006
Robbinsreef1951ch
Robbinsreef1951ch

Le phare de Robbins Reef (en anglais : Robbins Reef Light), est un phare offshore caisson situé au large du Constable Hook à Bayonne dans le comté de Hudson, New Jersey. Il est inscrit au Registre national des lieux historiques depuis le 19 juillet 2006 sous le n° 06000631 .

Extrait de l'article de Wikipedia Phare de Robbins Reef (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Phare de Robbins Reef
Port Terminal Boulevard, Bayonne

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Site web Liens externes Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Phare de Robbins ReefContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 40.657364 ° E -74.065355 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Robbins Reef Light

Port Terminal Boulevard
07305 Bayonne
New Jersey, États-Unis d'Amérique
mapOuvrir sur Google Maps

Site web
noblemaritime.org

linkVisitez le site web

linkWikiData (Q425986)
linkOpenStreetMap (2576304655)

Robbinsreef1951ch
Robbinsreef1951ch
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Statue de la Liberté
Statue de la Liberté

La statue de la Liberté ou La Liberté éclairant le monde, (en anglais : Liberty Enlightening the World), ou simplement Liberté, plus connue sous le nom Statue of Liberty, est l'un des monuments les plus célèbres des États-Unis. Cette statue monumentale est située à New York, sur la Liberty Island, au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson et à proximité d’Ellis Island. Construite et assemblée en France, sur une idée en 1865 du juriste Édouard de Laboulaye, au moment d'une collecte du quotidien Le Phare de la Loire pour honorer la veuve d'Abraham Lincoln, la statue fut offerte par le peuple français aux Américains, en signe d'amitié, et dévoilée au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland pour le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine. La sculpture fut confiée en 1871 au Français Auguste Bartholdi et l'énorme socle permettant de porter sa hauteur de 46 mètres à 93 mètres, pour un total de 225 tonnes, à une collecte des fonds américaine dirigée par le procureur général, William M. Evarts mais les travaux s'arrêtèrent aux fondations, suscitant des critiques de la presse américaine face à un projet jugé démesuré. Le journaliste Joseph Pulitzer, « précurseur » d'une « presse d'investigation engagée » socialement accepta de mobiliser les premières pages de son quotidien New York World pour récolter plus d'argent, gagnant aussi grâce à ce geste 50 000 nouveaux abonnés. Pour le choix du cuivre, l'architecte Eugène Viollet-le-Duc eut l'idée de la technique du repoussé et à sa mort en 1879, Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel qui imagina un pylône métallique supportant les plaques de cuivre martelées et fixées. La statue fait partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984. La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 jusqu'au Jet Age, la statue est ainsi la première vision des États-Unis pour des millions d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Elle constitue l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National Park Service. La création de la statue de la Liberté se place dans la tradition du colosse de Rhodes, dont certaines représentations ont sans doute été une inspiration pour Bartholdi,,. Après les attentats du 11 septembre 2001, l'accès a été interdit pour des raisons de sécurité : le piédestal a rouvert en 2004 et la statue en 2009, avec une limitation du nombre de visiteurs autorisés à accéder à la couronne. La statue (y compris le piédestal et la base) a été fermée pendant une année jusqu'au 28 octobre 2012, pour qu'un escalier secondaire et d'autres dispositifs de sécurité puissent être installés (l'accès à l'île est cependant resté ouvert). Un jour après la réouverture, l'accès a été de nouveau interdit en raison des effets dévastateurs de l'ouragan Sandy. Les accès à l'île et à la statue ont été rouverts le 4 juillet 2013. L'accès du public au balcon entourant la torche est toujours interdit, pour des raisons de sécurité, depuis 1916.

Morse Dry Dock and Repair Company
Morse Dry Dock and Repair Company

La Morse Dry Dock and Repair Company est un important chantier naval de réparation et de transformation de navires, actif à New York à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle siècle. Fondée dans les années 1880 sous le nom de Morse Iron Works, une petite entreprise de construction navale, elle devient l'un des plus grands chantiers de réparation et de réaménagement naval des États-Unis, possédant même à une époque la plus grande cale sèche flottante du monde. Outre l'entretien de certains des plus grands paquebots de l'époque, la société assure la maintenance de nombreux yachts appartenant à l'élite du monde des affaires new-yorkais et construit occasionnellement de petites embarcations, comme des remorqueurs. Pendant la Première Guerre mondiale, elle travaille intensivement pour le gouvernement et l'armée américains. En 1929, la société fusionne avec cinq autres grands chantiers navals new-yorkais pour former United Dry Docks, Inc., la plus grande entreprise du genre au monde, dont le conseil d'administration est présidé par Edward P. Morse, ancien directeur de Morse Dry Dock. United Dry Docks devient par la suite United Shipyards, Inc.. En 1938, United Shipyards est rachetée par la Bethlehem Shipbuilding Corporation, qui rebaptise l'ancien chantier Morse « Bethlehem Brooklyn 56th Street ». Bethlehem Shipbuilding continue d'exploiter le chantier comme installation de transformation et de réparation navales jusqu'en 1963, date de sa fermeture pour cause de baisse de rentabilité.