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Le Distel

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Article utilisant une InfoboxBerlin-MitteCabaret en AllemagneCulture en République démocratique allemandeFondation en 1953Page avec des cartesRécipiendaire de l'ordre du mérite patriotique en argentSalle de théâtre à Berlin
Berlin, Mitte, Friedrichstrasse, Admiralspalast 02
Berlin, Mitte, Friedrichstrasse, Admiralspalast 02

Die Distel (Le Chardon) est un cabaret berlinois se trouvant à Berlin-Mitte.

Extrait de l'article de Wikipedia Le Distel (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Le Distel
Friedrichstraße, Berlin Mitte

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N 52.5208 ° E 13.3886 °
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Peter Pane

Friedrichstraße 101
10117 Berlin, Mitte
Allemagne
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Berlin, Mitte, Friedrichstrasse, Admiralspalast 02
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Lieux à proximité

Museum für Meereskunde de Berlin
Museum für Meereskunde de Berlin

Le Museum für Meereskunde de Berlin (musée d’océanographie) et l’institut d’océanographie associé ont été fondés en 1900 en tant qu’institutions distinctes de l’Université de Berlin. L’ouverture du musée a eu lieu le 5 mars 1906 en présence de l’empereur Guillaume II. Le musée a été lourdement détruit par les bombes pendant la Seconde Guerre mondiale et n’a pas été reconstruit. Le concept est basé sur une exposition de maquettes navales de 1897-1898, initiée par le Reichsmarineamt et le ministère de la Culture prussien. L’objectif de la nouvelle institution était « d’élever la compréhension des branches du savoir liées à la mer et aux affaires maritimes et d’éveiller le sens de l’importance nationale et économique des intérêts maritimes ». Dès le début, le musée a été conçu pour des publics académiques et non académiques. Il était situé au 34-36 Georgenstraße, dans les salles de l’ancien laboratoire de chimie. L’institut avait un lien étroit avec le département de géographie de l’université de Berlin, notamment par l’intermédiaire du directeur fondateur Ferdinand von Richthofen, qui a préparé l’ouverture, et d’Albrecht Penck, qui a longtemps été directeur de l’institut et du musée. Il s’est écoulé six ans entre la fondation et l’ouverture de l’installation, ce qui était en partie dû à la lenteur de l’achat d’objets : les dons et le budget d’achat étaient trop faibles pour mettre en œuvre le concept plus rapidement. En outre, les préparatifs doivent être obtenus par des expéditions fastidieuses. Même l’achat des objets promis par l’empereur allemand n’a en aucun cas été facile. L’empereur ordonna que les collections existantes de sa marine soient en principe préservées et que seuls les objets « consommables » soient remis au musée. Enfin, l’amiral Alfred von Tirpitz, secrétaire d’État du Reichsmarineamt depuis 1897, ne voulait pas d’une propagande sur la flotte excessivement offensive, pour ne pas provoquer une attaque préventive britannique. L’armement continu – au lieu d’être forcé – de la flotte pour des raisons de coût devrait correspondre à une « illumination du peuple » tout aussi prudente. Cette stratégie a fonctionné et le musée a apporté sa contribution voulue à « l’enthousiasme naval ». Il était populaire parmi la population et également apprécié dans les cercles professionnels internationaux. Les premières expositions du musée étaient un don du chercheur en haute mer Carl Chun, qui avait recueilli des échantillons de sol des fonds marins dans le cadre de l’expédition du navire Valdivia. Les matériaux ont été préparés dans le département du musée océanologique, de manière à ce que la relation entre les sels marins et la formation de dépôts de sel gemme puisse être représentée. Les instruments utilisés dans la recherche maritime ont été exposés dans un autre département, dont l’un des premiers exemples était une machine à souder Sigsbee (du nom de son concepteur Charles Dwight Sigsbee). En outre, il y avait un département des affaires côtières et portuaires, qui présentait deux pièces spéciales : une maquette en relief du port de Świnoujście à l’échelle 1:7500 et une image illustrative de la route Kaiserfahrt-Świnoujście. Les autres départements du musée étaient : la navigation, le sauvetage aquatique, la biologie marine, la pêche et l’utilisation économique des produits marins (en particulier une vitrine avec des trouvailles d’ambre), la collection Reichsmarine.

Großes Schauspielhaus
Großes Schauspielhaus

Le Großes Schauspielhaus (grand théâtre en allemand) était un Théâtre de Berlin en Allemagne, souvent décrit comme un exemple de l'architecture expressionniste, dessiné par Hans Poelzig pour le directeur de théâtre Max Reinhardt. La structure fut à l'origine une halle construite sur les centaines de pieux par l'architecte Friedrich Hitzig de 1865 à 1867, et il conserva sa forme extérieure galbée. Il devint ensuite le Circus Renz et le Zirkus Schumann, des pistes de cirque. Après la Première Guerre mondiale, le bâtiment fut rénové par Poelzig et rouvrit ses portes du 28 novembre 1919 par une représentation de L'Orestie dans un arrangement de Karl Vollmöller. Max Reinhardt voulait attirer les classes laborieuses au théâtre. Ses dimensions importantes permettaient d'offrir des places peu chères au fond du théâtre tout en rentrant dans ses fonds grâce aux places du premier rang vendues au prix fort. Le théâtre était peint en rouge. Son espace intérieur pouvant accueillir 3 500 spectateurs, il était comme une caverne sous un dôme et n'avait pas de balcon, ce qui contribuait à sa spaciosité. Le dôme et les piliers étaient décorés par des pendentifs ornementaux alvéolés qui ressemblaient à des stalactites. Quand il était illuminé, les ampoules du plafond formaient un motif de constellation céleste, et le plafond voûté était consacré à une autre idée, le ciel étoilé. Dans le hall d'entrée mais aussi en d'autres endroits, Poelzig plaça des ampoules colorées pour créer une toile de fond visuellement étonnante. Des entrées séparées étaient prévues pour les places chères et les places bon marché. Le théâtre comprenait aussi un restaurant pour les clients les plus aisés, ainsi qu'une cafétéria pour les spectateurs plus modestes et un bar. Les acteurs et les machinistes avaient leur propre bar, leur barbier, une salle de dressing très ample et des équipements modernes pour la scène. Sous la direction artistique d' Erik Charell, l'operette L'Auberge du Cheval-Blanc (Im weißen Rößl) a célébré sa première le 8 novembre 1930. Après leur prise du pouvoir, les nazis s'emparèrent du théâtre en 1934 et changèrent son nom pour celui de Theater des Volkes (théâtre du peuple). Les nazis qui avait décrit ce bâtiment comme un exemple d'art dégénéré, remanièrent l'intérieur du théâtre en y tendant un faux plafond afin de cacher les stalactites. Le bâtiment subit de graves dégâts durant la Deuxième Guerre mondiale avant d'être reconstruit pour la représentation de spectacles de variété sous le nom de Friedrichstadtpalast jusqu'en 1980, date à laquelle il fut condamné et démoli en raison d'un fort affaissement des fondations et de la moisissure des piliers. Un nouveau Friedrichstadtpalast fut construit au voisinage immédiat sur la Friedrichstraße et inauguré en 1984.

Attentat de Nobiling
Attentat de Nobiling

L'attentat de Nobiling ou la tentative d'assassinat de Guillaume Ier du 2 juin 1878 est une attaque à main armée menée par Karl Nobiling, un philosophe anarchiste allemand, contre le Kaiser, Guillaume Ier, qu'il arrive à grièvement blesser. Avec l'attentat de Hödel, moins d'un mois plus tôt et visant la même cible, il s'agit d'un des premiers actes de propagande par le fait de l'histoire. Le mouvement anarchiste, fondé peu avant, subit une répression importante en Europe de l'Ouest. Cela pousse les anarchistes à développer de nouvelles stratégies, comme la propagande par le fait, visant à transmettre leurs idées par des actions plutôt que par des écrits ou des discours. En parallèle avec ces développements, Karl Nobiling, un docteur en philosophie, se rapproche du mouvement ouvrier et rejoint progressivement les anarchistes. Au début de l'année 1878, Nobiling effectue un voyage international, qui l'emmène à Paris, Londres, Strasbourg et d'autres villes européennes. Revenu à Berlin, il déménage et s'installe dans l'avenue Unter den Linden, où le Kaiser passe fréquemment en calèche. Le 11 mai 1878, Max Hödel, un jeune anarchiste allemand avec qui Nobiling est vraisemblablement en contact, effectue un attentat visant le Kaiser dans cette même avenue, le manquant. Vingt-deux jours plus tard, alors que le Kaiser passe devant chez lui, l'anarchiste fait feu sur lui depuis sa fenêtre, armé d'un fusil de chasse à double canon. Il le touche grièvement au visage et au bras, tire sur une personne cherchant à l'arrêter en entrant dans son appartement puis place son revolver sur sa tempe et tire. Nobiling survit à la blessure pour trois mois avant de mourir en prison. De son côté, Guillaume Ier est soigné et suit une période de convalescence avant de reprendre la vie publique. Une vague de répression s'abat en Allemagne après l'attaque, condamnant de nombreuses personnes pour de simples déclarations au sujet du Kaiser. Le chancelier allemand, Otto von Bismarck, réutilise l'attentat pour dissoudre le Reichstag et convoquer de nouvelles élections sous prétexte de faire voter les lois antisocialistes, visant le parti social-démocrate. Cette concentration des autorités allemandes sur le parti social-démocrate explique peut-être pourquoi, selon des historiens récents, l'enquête menée après l'attentat n'a pas de suites, alors que plusieurs éléments tendraient à impliquer l'Internationale anti-autoritaire, la principale organisation anarchiste de la période.