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Château Faber

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Le Faberschloss (en français, littéralement Château Faber), également Steiner Schloss, ou encore Schloss Faber-Castell, est un complexe de châteaux historiciste du XIXe et du début du XXe siècle composé de deux parties. Le château est situé dans la ville moyenne-franconienne de Stein, limitrophe avec Nuremberg. Le Faberpark associé appartient à Nuremberg.

Extrait de l'article de Wikipedia Château Faber (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 49.4174 ° E 11.0212 °
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Adresse

Schloss Faber-Castell (Faberschloss)

Rednitzstraße
90547
Bavière, Allemagne
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linkWikiData (Q1390181)
linkOpenStreetMap (158385597)

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Lieux à proximité

Émetteur de Nuremburg-Kleinreut

L'émetteur de Nuremburg-Kleinreuth était une station de transmission moyenne fréquence fondée en 1927 à Nuremberg-Kleinreuth à l'ancienne Rundfunkstrasse 24, maintenant la rue 181 de Sigmund, afin de fournir les régions nordiques de la Bavière en programmes d'émission dans la bande des ondes moyennes. Entre 1927 et 1935 cette installation utilisait comme antenne de transmission une t-antenne, qui consistait d'une base câble circulant de deux pylônes d'acier de 75 mètres de haut. En 1935, l'installation était remplacée par une tour de 124 mètres de hauteur construite en bois (pin rigide importé d'Amérique du sud), qui se trouvait être devenue disponible à la suite du changement du système d'antenne à l'émetteur Ismaning en 1934, et qui ainsi put être reconstruite après son démontage et transport, dans Nuremburg-Kleinreuth. Le 6 avril 1950, dans Nuremburg-Kleinreuth qu'une deuxième tour de radio sous la forme des 100 mètres hauts guyed le radiateur de mât est entré en service. La tour en bois maintenant dispensable a été faite sauter le 12 juillet, 1961 en raison de l'état d'affaiblissement. Le 15 septembre 1969, la station de radiodiffusion Nuremberg-Kleinreuth a été arrêtée, après que le mât par radio chez Dillberg fut équipé d'une antenne de camp pour la transmission de vague moyenne et pouvait donc rattraper ainsi la fonction de l'émetteur Nuremberg-Kleinreuth. En 1973, le secteur de l'usine de transmission a été vendu à la compagnie Theisen KG, qui ont laissé les installations restantes ou abandondées, des coups d'émetteur vers le bas, afin de construire là un hall d'usine. Portail de l’Allemagne Portail de la radio Portail des télécommunications

Procès de Nuremberg
Procès de Nuremberg

Le procès de Nuremberg intenté par les puissances alliées contre 24 des principaux responsables du Troisième Reich, accusés de complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se tient du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 dans le palais de justice de Nuremberg et constitue la première étape de la mise en œuvre d'une juridiction pénale internationale. Sur la base de différentes négociations intervenues entre les Alliés, ce procès se déroule sous la juridiction du Tribunal militaire international siégeant à Nuremberg, alors en zone d'occupation américaine. Le tribunal siège en exécution de l'accord de Londres signé le 8 août 1945 par les gouvernements des États-Unis d'Amérique, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, de l'Union des républiques socialistes soviétiques et par le gouvernement provisoire de la République française, afin de juger les dirigeants du Troisième Reich. Quatre chefs d'accusation sont invoqués : complot, crimes contre la paix, crimes de guerre, et crimes contre l'humanité, ce dernier point étant une notion partiellement nouvelle. Le choix des accusés est contraint par l'absence de plusieurs hauts responsables nazis, qui par leur mort ou leur fuite échappent à la mise en accusation. Mis sous le feu des projecteurs par la présence de la presse internationale, le cours du procès est plusieurs fois perturbé par des tensions créées par les avocats des accusés ou les procureurs, voire par l'un des juges. Mais malgré ces difficultés et autres incompatibilités de point de vue qui se manifestent également lors des délibérations, le procès se déroule de manière assez calme, voire lente pour de nombreux observateurs. Il aboutit à la condamnation à mort par pendaison de douze condamnés : Martin Bormann (par contumace), Hans Frank, Wilhelm Frick, Hermann Göring (qui se suicide juste avant l'exécution de la sentence), Alfred Jodl, Ernst Kaltenbrunner, Wilhelm Keitel, Joachim von Ribbentrop, Alfred Rosenberg, Fritz Sauckel, Arthur Seyß-Inquart et Julius Streicher. Des peines de prison allant jusqu'à la perpétuité sont prononcées contre Karl Dönitz, Walther Funk, Rudolf Hess, Konstantin von Neurath, Erich Raeder, Baldur von Schirach et Albert Speer. Enfin, Hans Fritzsche, Franz von Papen et Hjalmar Schacht sont acquittés. Robert Ley se suicide avant le procès ; Gustav Krupp von Bohlen und Halbach est considéré médicalement inapte à être jugé. D'autres procès concernant les faits découverts durant ces audiences ont eu lieu. Suivant cet exemple, une cour similaire, le Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient, est réunie pour juger des crimes commis sur le front du Pacifique. Le procès de Nuremberg a permis de poser certaines des règles reprises ensuite par les tenants d'une justice internationale et reste dans l’Histoire comme la première mise en application de la condamnation pour crime contre l'humanité.