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La Bibliothèque engloutie

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Denkmal der Buecherverbrennung
Denkmal der Buecherverbrennung

Le mémorial de l’autodafé à Berlin (en allemand : Denkmal zur Erinnerung an die Bücherverbrennung, litt. « monument du souvenir des autodafés »), aussi appelé La Bibliothèque engloutie (en allemand : Versunkene Bibliothek) ou simplement Bibliothek ou Autodafé est une œuvre du sculpteur israélien Micha Ullman (en) inaugurée en 1995 et dédiée au souvenir des autodafés de livres perpétrés à cet endroit à Berlin en mai 1933. Entièrement intégré au sol de la Bebelplatz, le mémorial n'est visible que par ceux qui passent à proximité immédiate. Situé au centre de Berlin à côté de l'avenue Unter den Linden, le mémorial rappelle le 10 mai 1933, quand les membres de l'organisation étudiante du parti nazi, la Nationalsozialistischer Deutscher Studentenbund et de nombreux professeurs de la Friedrich-Wilhelms-Universität (devenue la Humboldt-Universität) accompagnés par des factions de SA et de SS, brûlent en public plus de 20 000 livres de nombreux auteurs, principalement juifs, communistes, homosexuels ou socio-critiques, devant l'ancienne bibliothèque de l'université et au milieu de la Kaiser-Franz-Josef-Platz (portant ce nom de 1911 à 1947, rebaptisée par la suite Bebelplatz).

Extrait de l'article de Wikipedia La Bibliothèque engloutie (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

La Bibliothèque engloutie
Bebelplatz, Berlin Mitte

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N 52.5165158 ° E 13.3939369 °
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Bebelplatz (Opernplatz)

Bebelplatz
10117 Berlin, Mitte
Allemagne
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Denkmal der Buecherverbrennung
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Attentat de Hödel

L'attentat de Hödel ou la tentative d'assassinat de Guillaume Ier du 11 mai 1878 est une attaque à main armée menée par Max Hödel, un jeune anarchiste allemand, contre le Kaiser allemand, Guillaume Ier. Avec l'attentat de Nobiling, moins d'un mois plus tard et visant la même cible, il s'agit d'un des premiers actes de propagande par le fait de l'histoire. Le mouvement anarchiste, fondé peu avant, subit une répression importante en Europe de l'Ouest. Cela pousse les anarchistes à développer de nouvelles stratégies, comme la propagande par le fait, visant à transmettre leurs idées par des actions plutôt que par des écrits ou des discours. En parallèle avec ces développements, Max Hödel, un jeune homme pauvre d'abord au parti social-démocrate entre en contact avec plusieurs anarchistes et devient de plus en plus en accord avec leurs positions. Au mois d'avril 1878, Hödel se déplace de Leipzig à Berlin, s'arme, et se prépare à mener son attaque. Le 11 mai, il parvient à cibler le Kaiser lors d'un de ses bains de foule habituels, lui tire dessus à trois reprises et manque, malgré le fait qu'il sait visiblement bien tirer. Arrêté et battu, il est rapidement jugé et condamné à mort, sans que cela ne semble le gêner outre mesure. Après sa condamnation à mort, il refuse l'appel, clôture sa dernière lettre par « Vive la Commune ! » puis est exécuté. La tentative et la trajectoire d'Hödel mènent lieu à des questions historiographiques. Tandis que certains historiens soutiennent qu'il s'agit d'un attentat mené par un jeune homme isolé et peu au fait des subtilités de la pensée anarchiste, des historiens plus récents remettent en cause cette lecture et présentent au contraire une tentative vraisemblablement pensée et organisée par l'Internationale anti-autoritaire. Hödel serait pleinement anarchiste, selon ces lectures plus récentes, et aurait cherché à éviter la répression sur le mouvement anarchiste en se présentant autrement lors de la procédure judiciaire.