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Whitechapel Bell Foundry

Extrait de l'article de Wikipedia Whitechapel Bell Foundry (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs).

Whitechapel Bell Foundry
Whitechapel Road, Grand Londres Whitechapel

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N 51.516944444444 ° E -0.067222222222222 °
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Whitechapel Bell Foundry

Whitechapel Road 32-34
E1 1DQ Grand Londres, Whitechapel
Angleterre, Royaume-Uni
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Spitalfields
Spitalfields

Spitalfields est un quartier de Londres dans le district de Tower Hamlets. Il est peuplé aujourd'hui d'environ 130 000 habitants. Il fut bâti à la fin du XVIIe siècle, en 1681, autour d'un hôpital, par des réfugiés protestants français qui fuyaient les dragonnades. La révocation par Louis XIV de l'édit de Nantes en 1685 accentua l'arrivée de Français. La plupart d'entre eux étaient des tisserands ou négociants en soie, venus des centres de production de Tours, Lyon, ou encore Nîmes, où la municipalité avait développé la production de soie dès le XVIe siècle. À partir de 1700, le quartier de Spitalfields comptait à lui seul neuf lieux de culte français. Le grand marché couvert vient de cette époque, les réfugiés ayant reconstitué sur place une véritable petite ville à la française, et développé la production de soie vers le haut de gamme. Les huguenots ont également occupé à cette époque les quartiers de Soho, Shoreditch, Petitcoat, qui a également un très vieux marché, et Tentergrown, ce dernier leur servant de lieu où faire sécher les produits textiles en cours de production. D'autres soyeux français se sont installés dans le secteur de Blackfriars ainsi qu'à Cantorbéry. Dans le secteur de Bethnal Green, au nord-est de Spitalfields, on comptait déjà en 1664 cinq noms d'origine probablement huguenote sur 255 contribuables et en 1694 plus de 100 noms huguenots sur 520, dans le secteur contigu à Spitalfields, où la population a doublé entre 1711 et 1743 pour atteindre 15 000 habitants. En juin 1719, les soyeux français de Spitalfields ont participé au nombre de 4 000 à des émeutes au moment de l'expansion des calicots et autres indiennes de coton. Charles Dickens, visitant Spitalfields en 1851 décrira la pauvreté de ce quartier, affecté par la révolution industrielle du coton. Benjamin Truman entrepreneur et brasseur anglais du XVIIIe siècle, est connu pour l’agrandissement de la brasserie Truman dans le quartier de Spitalfields. En 1820 encore, Londres consommait la même quantité de soie que Lyon, l'autre grande capitale européenne du textile en soie, soit deux millions pesant. Des ouvriers en cristaux et en acier les ont rejoints. Plusieurs rues de la mode et de la soie attestent de cette présence huguenote à Spitalfields, comme Fournier Street, Nantes Passage, French Place et Princelet Street. Une partie du quartier est occupée par des communautés bengalis, une autre partie toute proche de la City de Londres a été victime de la spéculation immobilière mais les dizaines de grandes maisons de l'époque huguenote qui subsistent autour de Brick Lane sont désormais protégées. En 1995, la chanteuse Ophélie Winter y tourna le clip Dieu m'a donné la foi.

Royal London Hospital
Royal London Hospital

Le Royal London Hospital est un centre hospitalier britannique situé au centre de Londres dont l'origine remonte aux années 1740. Il a été fondé en septembre 1740 et s'appelle alors London Infirmary. Son nom change pour London Hospital en 1748. Il prend le nom de « Royal London Hospital » en 1990, lorsque la reine Élisabeth II le visite en l'honneur du 250e anniversaire de sa fondation. Originellement, les premiers patients sont traités à partir de novembre 1740 dans une maison de soins située sur Featherstone Street dans le quartier Moorfields. En mai 1741, l'hôpital déménage sur Prescot Street et y reste jusqu'en 1757, pour s'établir à son endroit actuel situé sur Whitechapel Road dans le district de Whitechapel du borough londonien de Tower Hamlets. Le corps de ce nouveau bâtiment principal est l'œuvre de l'architecte Boulton Mainwaring dont les plans remontent à 1751. La capacité d'alors est de 300 lits. L'un des patients a été Joseph Merrick, en 1886, dont le squelette est conservé dans les archives de l'hôpital mais non exposé ; on y trouve également le dossier des autopsies liées aux crimes de Jack l'Éventreur, ainsi que celui d'Edith Cavell, qui y travailla. De nombreuses extensions sont progressivement ajoutées au fil des décennies suivantes. Un bâtiment, construit au coût de 1 milliard de livres, ouvre ses portes en février 2012. Le Royal London Hospital offre des soins de santé généraux aux résidents de la Cité de Londres et du borough londonien de Tower Hamlets. Il offre également des traitements spécialisés aux patients ayant besoin de soins dits tertiaires. En 2014, l'hôpital abrite 675 lits, 110 pavillons et 26 salles d'opération, ainsi qu'une unité d'enseignement. Depuis 2014, l'hôpital est géré par le Barts Health NHS Trust (en) et le coût de fonctionnement mensuel moyen est de 6,5 millions de £.