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Gare de Beau-Marais

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Ligne de Coudekerque-Branche aux FontinettesPage avec des cartesTER Hauts-de-FranceTransport à Calais
Gare de Beau Marais 2
Gare de Beau Marais 2

La gare de Beau-Marais est une gare ferroviaire française de la ligne de Coudekerque-Branche aux Fontinettes, située sur le territoire de la commune de Calais dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France. C'est une halte voyageurs de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains TER Hauts-de-France.

Extrait de l'article de Wikipedia Gare de Beau-Marais (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Gare de Beau-Marais
Rue Foissey, Calais

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 50.945351 ° E 1.898156 °
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Adresse

Rue Foissey

Rue Foissey
62100 Calais
Hauts-de-France, France
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Gare de Beau Marais 2
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Jungle de Calais
Jungle de Calais

La « jungle de Calais » est le nom couramment utilisé pour désigner les différents espaces pas-de-calaisiens habités depuis les années 1990 par les migrants tentant de se rendre en Angleterre. Le terme fait référence aux installations précaires, bidonvilles et camps de migrants et de réfugiés sur l’ensemble de l'agglomération calaisienne, à Calais, Coquelles et Sangatte, Marck, aux abords de l'entrée française du tunnel sous la Manche et de la zone portuaire de Calais. Détruits et démantelés régulièrement par les forces de l'ordre sans jamais complètement parvenir à les résorber, ces camps de fortune voient leur population varier depuis 30 ans à la suite de décisions politiques comme la fermeture du centre de Sangatte en 2002, en fonction du contexte international comme les conflits régionaux et internationaux, des changements des politiques migratoires européennes (règlements Dublin II et III) ou encore la sécurisation des infrastructures de transport à Calais, du terminal portuaire et du tunnel sous la Manche. Ces lieux de vie précaires, et la présence des personnes bloquées à la frontière sur le territoire calaisien, font périodiquement l'objet d'importantes politiques publiques. D'abord gestionnaires, avec la création de lieux d'accueil officiels comme en 1999 à Sangatte ou en 2015 à Calais, Mais aussi sécuritaires, les destructions de ces mêmes lieux, celles quasi quotidiennes de ceux plus informels. L'investissement est aussi militant tant la question est clivante localement, entre les mobilisations des personnes concernées pour la reconnaissances de leurs droits ou la dénonciation de leurs conditions, celles des personnes solidaires, ou en réaction, d'opposants. La plupart des habitants de ces bidonvilles sont des personnes exilées qui tentent de rejoindre le Royaume-Uni, historiquement dans les camions de marchandises empruntant les ferries effectuant la liaison avec Douvres depuis le port de Calais ou par les trains empruntant le tunnel sous la Manche (Eurostar, Shuttle), et depuis 2018 lors de traversées de la Manche en embarcations gonflables. Parmi les personnes bloquées à la frontière franco-britannique se trouvent des réfugiés et des demandeurs d'asile essentiellement en provenance du Soudan, d'Afghanistan, du Darfour, de Syrie, d'Irak, d'Érythrée, d'Iran, du Kurdistan ou d'Éthiopie entre autres pays d'origine.