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Thermes de Titus

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Les thermes de Titus sont des thermes romains construits à Rome par l'empereur Titus, en 81. Ils sont situés sur l'Oppius, tout petit promontoire qui prolonge de l'Esquilin, immédiatement à l'ouest de la Domus aurea de Néron, abandonnée après la mort de celui-ci, et juste au nord du Colisée. De nos jours, leur emplacement, où il ne reste que peu de vestiges, se trouve dans le rione de Monti.

Extrait de l'article de Wikipedia Thermes de Titus (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Thermes de Titus
Viale del Monte Oppio, Rome Municipio Roma I

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N 41.891562 ° E 12.493511 °
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Campo della Polveriera

Viale del Monte Oppio
00184 Rome, Municipio Roma I
Latium, Italie
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Place du Capitole (Rome)
Place du Capitole (Rome)

La place du Capitole (en italien Piazza del Campidoglio) est une place monumentale située au sommet de la colline du Capitole à Rome. Elle s'élève sur l'Asylum, la dépression située entre l'Arx et le Capitolium, les deux sommets de la colline du Capitole ; en dessous se trouve le Tabularium, visible depuis le Forum romain. Malgré un premier abandon au Moyen Âge, le Tabularium, dès le XIIe siècle, a été choisi comme siège de la commune. On accède à la place notamment grâce à la Cordonata capitolina. Considérée comme l'une des plus belles places de Rome dès le Moyen Âge, elle a pris sa disposition actuelle au XVIe siècle lorsque Paul III charge Michel-Ange de la rénover complètement à l'occasion notamment de la visite à Rome de l'empereur Charles Quint. La colline du Capitole contient peu de ruines anciennes au niveau du sol, car elles sont alors presque entièrement recouvertes de palais médiévaux et de la Renaissance. Le projet comprend la reconstruction des façades du palais sénatorial, construit quelques années plus tôt sur les ruines du Tabularium et du palais des Conservateurs au sud, la construction du palais neuf au nord et l'ajout de diverses sculptures et statues, dont la statue équestre de Marc Aurèle (aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté) placée au centre de la place, et celles représentant le Tibre et le Nil. D'importants musées se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place. Elle était autrefois un lieu de culte religieux important. Elle sert aujourd'hui de siège du conseil de Rome.

Colisée
Colisée

Le Colisée (Colosseo en italien), à l'origine amphithéâtre Flavien (amphitheatrum Flavium en latin), est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'Empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie (en) romaines. Témoignage monumental de la propagande flavienne, sa construction, juste à l'est du Forum Romain, a commencé entre 70 et 72 apr. J.-C., sous l'empereur Vespasien, et s'est achevée en 80 sous Titus. D'autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96). Le nom d'amphithéâtre Flavien dérive du nom de famille (gens Flavii) de l'empereur Vespasien et ses fils Titus et Domitien. Pouvant accueillir probablement entre 50 000 spectateurs et 80 000 spectateurs, le Colisée, témoin de l'évergétisme impérial, a été utilisé pour les venationes (combats d'animaux sauvages), les munera (combats de gladiateurs) et autres spectacles publics, tels que des exécutions de condamnés à mort, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Pour l'inauguration du Colisée, en 80 apr. J.-C., Titus donne une naumachie dans le Colisée transformé en bassin reconstituant la bataille navale de Corinthe contre Corcyre. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien. Le Colisée est en état de ruine, en raison des dommages causés par les divers tremblements de terre (443, 508, 801, 847 et 1349) et son utilisation en tant que carrière pour la récupération des pierres. Il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires avec 7,6 millions de visiteurs, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre. Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro. Le Colisée, ainsi que l'ensemble du centre historique de Rome, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1980. Le 7 juillet 2007, il a été reconnu comme l'une des Sept nouvelles merveilles du monde.

Domus aurea
Domus aurea

La Domus aurea ou Maison dorée est un immense palais impérial de la Rome antique, construit pour Néron, qui couvrait une partie importante de Rome intra muros sur plusieurs dizaines d'hectares. Elle doit son nom aux feuilles d'or destinées à rehausser certains motifs du décor des fresques. Elle comportait plusieurs bâtiments distincts, de vastes jardins, un lac artificiel, mais aussi une salle de banquet qui tournait sur elle-même. Après la mort de Néron, l'espace occupé fut rendu aux Romains et le Colisée fut édifié sur l'emplacement du lac asséché. Ensevelie pendant des siècles, la Domus aurea fut en partie redécouverte à la Renaissance. Diverses fouilles modernes et de longs travaux de restauration ont permis en 1999 de rouvrir son accès aux visites publiques, après une vingtaine d'années de fermeture. De nouvelles dégradations ont entraîné une nouvelle fermeture en décembre 2005. À l'automne 2009, un communiqué de presse du CNRS affirme que l'équipe de Françoise Villedieu a retrouvé, lors de fouilles réalisées sur le site de la Vigna Barberini sur le Palatin, un élément central des sources littéraires, la cenatio rotunda, la salle à manger ronde, avec son plafond en forme de voûte céleste, qui tournait perpétuellement sur elle-même pour s'adapter au mouvement de la terre. La base de l'édifice mesure 16 mètres de diamètre. Elle est constituée d'un mur d'enceinte de plus de deux mètres d'épaisseur avec, en son centre, un pilier de quatre mètres surmonté de huit arcs en plein cintre qui le rattachent au pourtour. Cette structure est répétée pour former un second niveau à l'étage supérieur. Une partie de l'édifice découverte par les fouilles laisse entrevoir le mécanisme permettant à la plate-forme de tourner grâce à une force hydraulique. Le 30 mars 2010, le plafond d'une des galeries souterraines (chambre 15) s'est effondré sur une dizaine de mètres,.

Colosse de Néron
Colosse de Néron

Le colosse de Néron (Colossus Neronis) est une statue colossale en bronze installée à la demande de l'empereur Néron, près de la Domus aurea. D’après Pline l'Ancien, l’auteur de cette statue de cent dix pieds de haut, soit plus de trente mètres, est Zénodore, qui s’était rendu célèbre par la réalisation d’une statue colossale de Mercure pour les Arvernes. L'historien romain Suétone la décrit ainsi : « Dans son vestibule, on avait pu dresser une statue colossale de Néron, haute de cent vingt pieds ». La statue n'était pas finie à la mort de Néron, et à la suite de sa damnatio memoriæ, la statue a été remodelée par ses successeurs en une figure d'Hélios (Sol ou Apollon), dieu du soleil, par l'ajout de la couronne solaire. La tête de Néron a été remplacée à plusieurs reprises par celles de divers empereurs. Elle fut transportée sous Hadrien devant le temple de Vénus et de Rome, à proximité de l’amphithéâtre Flavien. L'Histoire Auguste rapporte l'épisode ainsi : « Sous la direction de l’architecte Décrianus, [Hadrien] fit déplacer le colosse de l’endroit où se trouve maintenant le temple de la Ville en le soulevant du sol en position verticale, opération si formidable qu’elle nécessita le concours de vingt éléphants. Il consacra au Soleil cette statue qui avait auparavant le visage de Néron, son premier dédicataire ». Le colosse donna ensuite son nom à l'amphithéâtre voisin, qui devint le Colisée.

Tombeau de Jules II
Tombeau de Jules II

Le Tombeau de Jules II est un projet inabouti, architectural et sculptural, du sculpteur et peintre italien Michel-Ange destiné à la basilique Saint-Pierre de Rome et qui finira comme cénotaphe, incomplet, à la basilique Saint-Pierre-aux-Liens. Il y travailla épisodiquement pendant quarante années. Le sculpteur est chargé par le pape Jules II lui-même de construire son monument sépulcral en 1505, date qui a vu le report du début des travaux qui durèrent jusqu'en 1544 : dans toute cette période d'« impasse artistique », Michel-Ange éprouve un profond sentiment d'agitation, de déception et de dégradation, précédé de la forte exaltation de la période romaine du premier projet. Lui-même n'hésite pas à qualifier ce projet de « tragédie de sa vie», épreuve authentique qui jusqu'à ses derniers jours fut une source d'inépuisables accusations, tourments et remords. Son biographe officiel Ascanio Condivi a écrit que l'entreprise lui causait « des obstacles, des peines et des ennuis infinis et, ce qui est pire, par la méchanceté de certains hommes, d'infamie, dont il s'est purgé juste après de nombreuses années ». D'un mausolée rectangulaire monumental avec plus de quarante statues (premier projet, 1505), il est parvenu à un monument adossé au mur d'une basilique secondaire romaine (1545), avec seulement sept statues, dont seulement trois de lui et une seule (Moïse) digne de sa renommée : l'artiste, alors épuisé, fera écrire plus tard à son biographe que « cette statue seule suffit à honorer la sépulture du pape Jules II ».