place

Colosseo (métro de Rome)

Article avec une section vide ou incomplèteArticle géolocalisé en ItalieArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant une InfoboxPage avec des cartes
Rome R. I MontiStation de la ligne B du métro de RomeStation de la ligne C du métro de RomeStation de métro mise en service en 1955Terminus d'une ligne du métro de Rome
Entrée Station Métro Colosseo Piazza Colosseo Rome (IT62) 2021 08 29 1
Entrée Station Métro Colosseo Piazza Colosseo Rome (IT62) 2021 08 29 1

Colosseo est une station des lignes B et C du métro de Rome.

Extrait de l'article de Wikipedia Colosseo (métro de Rome) (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Colosseo (métro de Rome)
Rome Municipio Roma I

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Colosseo (métro de Rome)Continuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 41.891664 ° E 12.491605 °
placeAfficher sur la carte

Adresse


00184 Rome, Municipio Roma I
Latium, Italie
mapOuvrir sur Google Maps

Entrée Station Métro Colosseo Piazza Colosseo Rome (IT62) 2021 08 29 1
Entrée Station Métro Colosseo Piazza Colosseo Rome (IT62) 2021 08 29 1
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Colosse de Néron
Colosse de Néron

Le colosse de Néron (Colossus Neronis) est une statue colossale en bronze installée à la demande de l'empereur Néron, près de la Domus aurea. D’après Pline l'Ancien, l’auteur de cette statue de cent dix pieds de haut, soit plus de trente mètres, est Zénodore, qui s’était rendu célèbre par la réalisation d’une statue colossale de Mercure pour les Arvernes. L'historien romain Suétone la décrit ainsi : « Dans son vestibule, on avait pu dresser une statue colossale de Néron, haute de cent vingt pieds ». La statue n'était pas finie à la mort de Néron, et à la suite de sa damnatio memoriæ, la statue a été remodelée par ses successeurs en une figure d'Hélios (Sol ou Apollon), dieu du soleil, par l'ajout de la couronne solaire. La tête de Néron a été remplacée à plusieurs reprises par celles de divers empereurs. Elle fut transportée sous Hadrien devant le temple de Vénus et de Rome, à proximité de l’amphithéâtre Flavien. L'Histoire Auguste rapporte l'épisode ainsi : « Sous la direction de l’architecte Décrianus, [Hadrien] fit déplacer le colosse de l’endroit où se trouve maintenant le temple de la Ville en le soulevant du sol en position verticale, opération si formidable qu’elle nécessita le concours de vingt éléphants. Il consacra au Soleil cette statue qui avait auparavant le visage de Néron, son premier dédicataire ». Le colosse donna ensuite son nom à l'amphithéâtre voisin, qui devint le Colisée.

Colisée
Colisée

Le Colisée (Colosseo en italien), à l'origine amphithéâtre Flavien (amphitheatrum Flavium en latin), est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'Empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie (en) romaines. Témoignage monumental de la propagande flavienne, sa construction, juste à l'est du Forum Romain, a commencé entre 70 et 72 apr. J.-C., sous l'empereur Vespasien, et s'est achevée en 80 sous Titus. D'autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96). Le nom d'amphithéâtre Flavien dérive du nom de famille (gens Flavii) de l'empereur Vespasien et ses fils Titus et Domitien. Pouvant accueillir probablement entre 50 000 spectateurs et 80 000 spectateurs, le Colisée, témoin de l'évergétisme impérial, a été utilisé pour les venationes (combats d'animaux sauvages), les munera (combats de gladiateurs) et autres spectacles publics, tels que des exécutions de condamnés à mort, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Pour l'inauguration du Colisée, en 80 apr. J.-C., Titus donne une naumachie dans le Colisée transformé en bassin reconstituant la bataille navale de Corinthe contre Corcyre. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien. Le Colisée est en état de ruine, en raison des dommages causés par les divers tremblements de terre (443, 508, 801, 847 et 1349) et son utilisation en tant que carrière pour la récupération des pierres. Il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires avec 7,6 millions de visiteurs, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre. Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro. Le Colisée, ainsi que l'ensemble du centre historique de Rome, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1980. Le 7 juillet 2007, il a été reconnu comme l'une des Sept nouvelles merveilles du monde.

Place du Capitole (Rome)
Place du Capitole (Rome)

La place du Capitole (en italien Piazza del Campidoglio) est une place monumentale située au sommet de la colline du Capitole à Rome. Elle s'élève sur l'Asylum, la dépression située entre l'Arx et le Capitolium, les deux sommets de la colline du Capitole ; en dessous se trouve le Tabularium, visible depuis le Forum romain. Malgré un premier abandon au Moyen Âge, le Tabularium, dès le XIIe siècle, a été choisi comme siège de la commune. On accède à la place notamment grâce à la Cordonata capitolina. Considérée comme l'une des plus belles places de Rome dès le Moyen Âge, elle a pris sa disposition actuelle au XVIe siècle lorsque Paul III charge Michel-Ange de la rénover complètement à l'occasion notamment de la visite à Rome de l'empereur Charles Quint. La colline du Capitole contient peu de ruines anciennes au niveau du sol, car elles sont alors presque entièrement recouvertes de palais médiévaux et de la Renaissance. Le projet comprend la reconstruction des façades du palais sénatorial, construit quelques années plus tôt sur les ruines du Tabularium et du palais des Conservateurs au sud, la construction du palais neuf au nord et l'ajout de diverses sculptures et statues, dont la statue équestre de Marc Aurèle (aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté) placée au centre de la place, et celles représentant le Tibre et le Nil. D'importants musées se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place. Elle était autrefois un lieu de culte religieux important. Elle sert aujourd'hui de siège du conseil de Rome.

Trésor de l'Esquilin
Trésor de l'Esquilin

Le trésor de l’Esquilin est un ensemble de pièces d'argenterie découvert en 1793 sur la colline de l'Esquilin à Rome. Il s'agit d'un vestige de l'orfèvrerie romaine du IVe siècle, dont les plus gros spécimens datent vraisemblablement des années 380. En 1866, la plus grande partie de ce trésor (57 objets) a rejoint, en même temps que le camée Blacas, les collections du British Museum. Les deux pièces les plus importantes de ce trésor sont deux boîtiers plaqués d'argent gravé : le coffret de Projecta et le coffret à la Muse. Le trésor appartenait à une famille patricienne qu'on a probablement correctement identifiée. Il comporte huit plateaux (quatre circulaires et quatre rectangulaires), un plat cannelé, une aiguière marquée au chiffre de « Pelegrina », un flacon à bossages, une amphore, six pièces de harnais, des accessoires de mobiliers comprenant quatre figures tyché représentant les quatre principales cités de l’Empire romain : Rome, Constantinople, Antioche et Alexandrie ; deux poignées en forme de main et un assortiment de joaillerie. Bien qu'on ait découvert plusieurs grands trésors du Bas-Empire, la plupart ont été mis au jour aux confins de l’empire (notamment en Bretagne romaine), si bien qu'il y a très peu de pièces d'orfèvrerie que l'on puisse à coup sûr attribuer à des artisans de Rome elle-même. Cela fait du Trésor de l’Esquilin un « objet particulier. » Ce magnifique ensemble est exposé dans la salle no 41 du British Museum, aux côtés du trésor de Carthage, du trésor de Mildenhall, du trésor de Hoxne, du trésor de Water Newton et du plat de Corbridge. De ce fait, la plus grande partie des pièces d'orfèvrerie du Bas-Empire romain sont aujourd'hui exposées au British Museum.