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Église Saint-François-de-Paule de Rome

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Eglise San Francesco di Paola
Eglise San Francesco di Paola

L'église Saint-François-de-Paule (italien : chiesa di San Francesco di Paola) est une église romaine située à Rome (dans le rione de Monti, sur la piazza Francesco di Paola) et dédiée à saint François de Paule. Édifiée entre 1624 à 1630, elle est depuis le siège du supérieur général de l'ordre des Minimes.

Extrait de l'article de Wikipedia Église Saint-François-de-Paule de Rome (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Église Saint-François-de-Paule de Rome
Via del Fagutale, Rome Municipio Roma I

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Latitude Longitude
N 41.8938101 ° E 12.4914443 °
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Adresse

Chiesa di San Francesco di Paola ai Monti

Via del Fagutale
00184 Rome, Municipio Roma I
Latium, Italie
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Eglise San Francesco di Paola
Eglise San Francesco di Paola
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Trésor de l'Esquilin
Trésor de l'Esquilin

Le trésor de l’Esquilin est un ensemble de pièces d'argenterie découvert en 1793 sur la colline de l'Esquilin à Rome. Il s'agit d'un vestige de l'orfèvrerie romaine du IVe siècle, dont les plus gros spécimens datent vraisemblablement des années 380. En 1866, la plus grande partie de ce trésor (57 objets) a rejoint, en même temps que le camée Blacas, les collections du British Museum. Les deux pièces les plus importantes de ce trésor sont deux boîtiers plaqués d'argent gravé : le coffret de Projecta et le coffret à la Muse. Le trésor appartenait à une famille patricienne qu'on a probablement correctement identifiée. Il comporte huit plateaux (quatre circulaires et quatre rectangulaires), un plat cannelé, une aiguière marquée au chiffre de « Pelegrina », un flacon à bossages, une amphore, six pièces de harnais, des accessoires de mobiliers comprenant quatre figures tyché représentant les quatre principales cités de l’Empire romain : Rome, Constantinople, Antioche et Alexandrie ; deux poignées en forme de main et un assortiment de joaillerie. Bien qu'on ait découvert plusieurs grands trésors du Bas-Empire, la plupart ont été mis au jour aux confins de l’empire (notamment en Bretagne romaine), si bien qu'il y a très peu de pièces d'orfèvrerie que l'on puisse à coup sûr attribuer à des artisans de Rome elle-même. Cela fait du Trésor de l’Esquilin un « objet particulier. » Ce magnifique ensemble est exposé dans la salle no 41 du British Museum, aux côtés du trésor de Carthage, du trésor de Mildenhall, du trésor de Hoxne, du trésor de Water Newton et du plat de Corbridge. De ce fait, la plus grande partie des pièces d'orfèvrerie du Bas-Empire romain sont aujourd'hui exposées au British Museum.

Tombeau de Jules II
Tombeau de Jules II

Le Tombeau de Jules II est un projet inabouti, architectural et sculptural, du sculpteur et peintre italien Michel-Ange destiné à la basilique Saint-Pierre de Rome et qui finira comme cénotaphe, incomplet, à la basilique Saint-Pierre-aux-Liens. Il y travailla épisodiquement pendant quarante années. Le sculpteur est chargé par le pape Jules II lui-même de construire son monument sépulcral en 1505, date qui a vu le report du début des travaux qui durèrent jusqu'en 1544 : dans toute cette période d'« impasse artistique », Michel-Ange éprouve un profond sentiment d'agitation, de déception et de dégradation, précédé de la forte exaltation de la période romaine du premier projet. Lui-même n'hésite pas à qualifier ce projet de « tragédie de sa vie», épreuve authentique qui jusqu'à ses derniers jours fut une source d'inépuisables accusations, tourments et remords. Son biographe officiel Ascanio Condivi a écrit que l'entreprise lui causait « des obstacles, des peines et des ennuis infinis et, ce qui est pire, par la méchanceté de certains hommes, d'infamie, dont il s'est purgé juste après de nombreuses années ». D'un mausolée rectangulaire monumental avec plus de quarante statues (premier projet, 1505), il est parvenu à un monument adossé au mur d'une basilique secondaire romaine (1545), avec seulement sept statues, dont seulement trois de lui et une seule (Moïse) digne de sa renommée : l'artiste, alors épuisé, fera écrire plus tard à son biographe que « cette statue seule suffit à honorer la sépulture du pape Jules II ».