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Port de Saint-Georges-de-Didonne

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Port en Charente-Maritime
Phare de Vallières
Phare de Vallières

Le port de Saint-Georges-de-Didonne est situé dans la partie septentrionale de la commune, au fond d'une petite anse naturelle au sud de la pointe de Vallières matérialisée par la digue et le banc rocheux de La Béchade. Petit port de plaisance donnant sur l'embouchure de la Gironde, il est relié au centre-ville par un sentier de promenade piétonnier et par la rue du port (accès depuis le boulevard de la côte de Beauté). Un petit parking a été aménagé à proximité du phare. D'une capacité de seulement 74 anneaux, il ne peut accueillir de navires de plus de sept mètres. Les bateaux peuvent y accéder entre trois heures avant la pleine mer et trois heures après la pleine mer. Le port est équipé de sanitaires et de bornes à eau et à électricité. Les abords du site accueillent une base nautique et une promenade aménagée (promenade Charles Martel, du nom d'un ancien maire de la commune). Les commerces les plus proches sont en centre-ville, à quelques centaines de mètres par le sentier piétonnier. Le port est dominé par la silhouette du phare de Vallières, construit en 1900. Aujourd'hui éteint, il se visite en saison (juillet et août).

Extrait de l'article de Wikipedia Port de Saint-Georges-de-Didonne (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Port de Saint-Georges-de-Didonne
Rue Pasteur, Rochefort

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N 45.6055555556 ° E -0.998611111111 °
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Rue Pasteur 8
17110 Rochefort
Nouvelle-Aquitaine, France
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Phare de Vallières
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Saint-Georges-de-Didonne
Saint-Georges-de-Didonne

Saint-Georges-de-Didonne (prononcé [sɛ̃.ʒɔʁʒ.də.di.dɔn]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime et la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Georgeais et les Saint-Georgeaises. Importante station balnéaire et climatique du Royannais et de la côte de Beauté, sur la rive droite de l'embouchure de l'estuaire de la Gironde et à proximité immédiate de l'océan Atlantique, Saint-Georges-de-Didonne est un des principaux pôles économiques et touristiques de l'agglomération royannaise, ville dont elle est une des principales banlieues résidentielles et une composante de l'aire d'attraction de Royan définie par l'Insee en 2020. Sa population est de 5170 habitants (2020) — passant à plus de 50 000 habitants pendant la saison estivale — au cœur d'une Communauté d'agglomération Royan Atlantique forte de 83 661 habitants (2019). La ville connaît son plein essor au XIXe siècle, grâce à la mode des bains de mer importée d'Angleterre. De petit port de pilotes-lamaneurs, Saint-Georges-de-Didonne devient un lieu de villégiature prisé des écrivains (Jules Michelet y séjourne), des artistes (Odilon Redon, Fernand Pinal, Léonce Chabry) mais aussi des personnalités politiques (Édouard Herriot), voire des têtes couronnées (le roi Alphonse XIII d'Espagne). Intégrée à la forteresse allemande de la poche de Royan à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville sort relativement épargnée des combats, au contraire de sa célèbre voisine, anéantie par des bombardements alliés, mais est cependant classée « ville sinistrée » et est décorée de la croix de guerre avec étoile de bronze (citation à l'Ordre du régiment). De ce fait, elle conserve son centre ancien, aujourd'hui semi-piétonnier, et quelques monuments historiques. Jouant volontairement la carte du tourisme « familial », labellisée Famille Plus, Saint-Georges-de-Didonne met en avant sa conche de sable fin, plus grande plage intra-muros de la Charente-Maritime, ses infrastructures touristiques et ses animations, notamment le festival Humour et Eau salée. La commune met également en valeur son patrimoine naturel, bénéficiant de la présence sur son territoire d'une vaste pinède, la forêt de Suzac — un des trois poumons verts de l'agglomération royannaise avec la forêt domaniale de la Coubre et la forêt des Combots d'Ansoine — et d'un site naturel protégé par le Conservatoire du littoral, la pointe de Suzac. Elle s'inscrit en outre depuis 2015 dans le périmètre du parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis.

Fort de Suzac
Fort de Suzac

Le fort de Suzac est un ensemble de fortifications militaires édifiées sur la pointe de Suzac, sur la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Les défenses côtières installées au XVIIe siècle sont considérablement renforcées sous le Premier Empire, afin de protéger l'entrée de la Gironde d'éventuelles incursions anglaises. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, du fait des avancées technologiques en matière d'armement, le fort est considéré comme obsolète. Des réflexions visant à le moderniser sont lancées sous Louis-Philippe Ier, avec à la clef la construction d'un corps de garde en 1846. Ces réflexions se prolongent jusqu'en mai-juillet 1877, où des projets concrets sont couchés sur le papier. Finalement, 100 000 francs sont alloués à la modernisation du fort (et à celle du fort du Chay, à Royan) en septembre 1877, complétés par une nouvelle enveloppe de 70 500 francs en avril 1878 et de 150 000 francs supplémentaires à la fin du même mois. On édifie de nouvelles batteries et un magasin à poudre casematé (1882), qui existe toujours. Le site est entièrement remodelé à partir de 1942, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous la direction de l'Organisation Todt, chargée de protéger les côtes en édifiant le « mur de l'Atlantique » censé dissuader les Alliés de débarquer. 8 casemates en béton sont édifiées. Le fort de Suzac retrouve toute son importance stratégique pendant la durée du conflit, notamment au moment de la constitution de la poche de Royan en août-septembre 1944. Bombardé au moment des combats de la Libération (avril 1945) — les cratères d'obus sont encore bien lisibles dans le paysage — le site est longtemps laissé à l'abandon, avant d'être réhabilité au cours des années 1990. L'accès à certaines casemates est aujourd'hui possible. Mais les lieux sont dangereux car la falaise est grignotée par les coups de boutoir de la mer et des vents.