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Place de Verdun (Saint-Georges-de-Didonne)

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Place de Verdun, St Georges de Didonne
Place de Verdun, St Georges de Didonne

La place de Verdun est située en centre-ville de Saint-Georges-de-Didonne, dont elle est la principale place publique et le centre névralgique. Son nom actuel est un hommage aux combattants de la bataille de Verdun. Affectant une forme rectangulaire, elle entoure l'église Saint-Georges. Elle se situe dans le prolongement de la rue de la République (ancienne Grand’Rue), principale rue commerçante de la ville, qui la borde au Sud. Les autres voies de communications qui l’entourent sont la rue du Maréchal Leclerc, qui conduit au stade, la rue du Marché et la rue d’Alger, qui délimite sa partie Nord. Elle est bordée de cafés, de restaurants et de commerces.

Extrait de l'article de Wikipedia Place de Verdun (Saint-Georges-de-Didonne) (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Place de Verdun (Saint-Georges-de-Didonne)
Place de l'Église, Rochefort

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 45.60251 ° E -0.99799 °
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Adresse

Place de l'Église

Place de l'Église
17110 Rochefort
Nouvelle-Aquitaine, France
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Place de Verdun, St Georges de Didonne
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Saint-Georges-de-Didonne
Saint-Georges-de-Didonne

Saint-Georges-de-Didonne (prononcé [sɛ̃.ʒɔʁʒ.də.di.dɔn]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime et la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Georgeais et les Saint-Georgeaises. Importante station balnéaire et climatique du Royannais et de la côte de Beauté, sur la rive droite de l'embouchure de l'estuaire de la Gironde et à proximité immédiate de l'océan Atlantique, Saint-Georges-de-Didonne est un des principaux pôles économiques et touristiques de l'agglomération royannaise, ville dont elle est une des principales banlieues résidentielles et une composante de l'aire d'attraction de Royan définie par l'Insee en 2020. Sa population est de 5170 habitants (2020) — passant à plus de 50 000 habitants pendant la saison estivale — au cœur d'une Communauté d'agglomération Royan Atlantique forte de 83 661 habitants (2019). La ville connaît son plein essor au XIXe siècle, grâce à la mode des bains de mer importée d'Angleterre. De petit port de pilotes-lamaneurs, Saint-Georges-de-Didonne devient un lieu de villégiature prisé des écrivains (Jules Michelet y séjourne), des artistes (Odilon Redon, Fernand Pinal, Léonce Chabry) mais aussi des personnalités politiques (Édouard Herriot), voire des têtes couronnées (le roi Alphonse XIII d'Espagne). Intégrée à la forteresse allemande de la poche de Royan à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville sort relativement épargnée des combats, au contraire de sa célèbre voisine, anéantie par des bombardements alliés, mais est cependant classée « ville sinistrée » et est décorée de la croix de guerre avec étoile de bronze (citation à l'Ordre du régiment). De ce fait, elle conserve son centre ancien, aujourd'hui semi-piétonnier, et quelques monuments historiques. Jouant volontairement la carte du tourisme « familial », labellisée Famille Plus, Saint-Georges-de-Didonne met en avant sa conche de sable fin, plus grande plage intra-muros de la Charente-Maritime, ses infrastructures touristiques et ses animations, notamment le festival Humour et Eau salée. La commune met également en valeur son patrimoine naturel, bénéficiant de la présence sur son territoire d'une vaste pinède, la forêt de Suzac — un des trois poumons verts de l'agglomération royannaise avec la forêt domaniale de la Coubre et la forêt des Combots d'Ansoine — et d'un site naturel protégé par le Conservatoire du littoral, la pointe de Suzac. Elle s'inscrit en outre depuis 2015 dans le périmètre du parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis.

Fort de Suzac
Fort de Suzac

Le fort de Suzac est un ensemble de fortifications militaires édifiées sur la pointe de Suzac, sur la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Les défenses côtières installées au XVIIe siècle sont considérablement renforcées sous le Premier Empire, afin de protéger l'entrée de la Gironde d'éventuelles incursions anglaises. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, du fait des avancées technologiques en matière d'armement, le fort est considéré comme obsolète. Des réflexions visant à le moderniser sont lancées sous Louis-Philippe Ier, avec à la clef la construction d'un corps de garde en 1846. Ces réflexions se prolongent jusqu'en mai-juillet 1877, où des projets concrets sont couchés sur le papier. Finalement, 100 000 francs sont alloués à la modernisation du fort (et à celle du fort du Chay, à Royan) en septembre 1877, complétés par une nouvelle enveloppe de 70 500 francs en avril 1878 et de 150 000 francs supplémentaires à la fin du même mois. On édifie de nouvelles batteries et un magasin à poudre casematé (1882), qui existe toujours. Le site est entièrement remodelé à partir de 1942, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous la direction de l'Organisation Todt, chargée de protéger les côtes en édifiant le « mur de l'Atlantique » censé dissuader les Alliés de débarquer. 8 casemates en béton sont édifiées. Le fort de Suzac retrouve toute son importance stratégique pendant la durée du conflit, notamment au moment de la constitution de la poche de Royan en août-septembre 1944. Bombardé au moment des combats de la Libération (avril 1945) — les cratères d'obus sont encore bien lisibles dans le paysage — le site est longtemps laissé à l'abandon, avant d'être réhabilité au cours des années 1990. L'accès à certaines casemates est aujourd'hui possible. Mais les lieux sont dangereux car la falaise est grignotée par les coups de boutoir de la mer et des vents.