place

Fontaine de Qayt Bay

Article géolocalisé sur TerreArticle utilisant l'infobox MonumentArticle utilisant une InfoboxBâtiment à JérusalemGéographie de Jérusalem
Mont du TemplePage avec des cartesPage avec des données de géolocalisation non prises en chargePatrimoine du XVIe siècle
ISR 2015 Jerusalem Temple Mount Fountain of Qayt Bay
ISR 2015 Jerusalem Temple Mount Fountain of Qayt Bay

La fontaine de Qayt Bay, en arabe : سبيل قايتباي, Sabil Qaitbay, est une fontaine publique en forme de dôme, en arabe : sabil, de l'esplanade des Mosquées, à l'ouest du mont du Temple et du dôme du Rocher, dans la vieille ville de Jérusalem,. Construite au XVe siècle par le Sultanat mamelouk d’Égypte, elle est achevée sous le règne du sultan Qaitbay et baptisée en son nom. Elle est considérée comme « le plus bel édifice du Mont du Temple », après le dôme du Rocher,.

Extrait de l'article de Wikipedia Fontaine de Qayt Bay (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Fontaine de Qayt Bay
طريق باب الأسباط, Jérusalem Vieille ville de Jérusalem

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Fontaine de Qayt BayContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 31.7775 ° E 35.234444 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

העיר העתיקה בירושלים וחומותיה

طريق باب الأسباط
9119001 Jérusalem, Vieille ville de Jérusalem
District de Jérusalem, Israël
mapOuvrir sur Google Maps

ISR 2015 Jerusalem Temple Mount Fountain of Qayt Bay
ISR 2015 Jerusalem Temple Mount Fountain of Qayt Bay
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Mur des Lamentations
Mur des Lamentations

Le mur des Lamentations — ou le Mur occidental selon l’appellation traditionnelle juive (hébreu : הכותל המערבי, translit. : HaKotel HaMa'aravi, familièrement le Kotel) — est une partie du mur de soutènement de l'esplanade du Temple de Jérusalem, situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem. Bâti au Ier siècle apr. J.-C. durant l'achèvement de la construction du Second temple, il renforce le flanc occidental du temple, d’où son appellation juive traditionnelle de Mur occidental, et en constitue l’un des principaux vestiges. Il est révéré en cette qualité comme mur du mont du Temple, d’autant qu’il est actuellement le lieu le plus proche du Saint des saints, et est de ce fait considéré par le peuple juif comme l'endroit le plus saint pour la prière. Après l’exclusion des Juifs de Judée décidée en 135 suite à la révolte de Simon ben Koziva, ils sont autorisés contre paiement à se rendre un jour par an au pied du mur pour se lamenter sur la destruction de la ville. L’appellation « mur des Lamentations » apparaît alors dans les écrits des pèlerins chrétiens, et témoigne de l'antijudaïsme ambiant car la destruction du Temple est considérée comme la preuve des enseignements de Jésus ainsi que le juste châtiment des Juifs qui ne l’ont pas accepté. C'est le terme le plus utilisé en français vers la fin du XIXe siècle. Considéré dans la tradition musulmane comme le lieu où Mahomet parque sa monture (arabe : الْحَائِطُ ٱلْبُرَاق al-Ḥā’iṭu ’l-Burāq), il est intégré au VIIe siècle aux murs d'enceinte de l'esplanade des Mosquées lors de la construction du dôme du Rocher puis de la mosquée al-Aqsa. Il est, selon la tradition juive, redécouvert après avoir été enseveli sous un monceau d’ordures, et un lieu de culte y est établi dès le XIVe siècle. Les Juifs continuent de s’y recueillir jusqu’à la guerre d’indépendance d’Israël, à l’issue de laquelle Jérusalem est divisée et les Juifs sont expulsés de leurs quartiers qui se trouvent désormais sous contrôle jordanien. La prise de la ville, et de son lieu saint, quelque vingt ans plus tard est l’un des symboles les plus marquants de la guerre des Six Jours, et le Mur occidental revêt une importance nationale pour Israël, tandis que sa proximité avec des lieux saints de l’islam en fait l’un des points contentieux les plus sensibles du conflit israélo-palestinien.

Émeutes de 1929 en Palestine mandataire
Émeutes de 1929 en Palestine mandataire

Les émeutes de 1929 en Palestine mandataire, également connues sous le nom de Massacres de 1929 ( מאורעות תרפ"ט, littéralement les évènements de 5689 Anno Mundi), ou de la révolte de la Bouraq (ثورة البراق), se réfèrent à une série de manifestations et d'émeutes fin août 1929, qui font suite à un différend de longue date entre arabes et Juifs sur l'accès au Mur des Lamentations à Jérusalem. Pendant la semaine d'émeutes du 23 au 29 août, 133 Juifs ont été tués par les Arabes et 339 autres ont été blessés, tandis que 110 Arabes ont été tués et 232 ont été blessés, la grande majorité par les forces de l’Empire britannique,,,,,. La Commission Shaw du nom du juge britannique Sir Walter Shaw qui la présida, a émis pour opinion dans son rapport que la cause fondamentale « sans laquelle les troubles n’auraient pas eu lieu ou n’auraient été que des manifestations locales est le sentiment d'animosité et d'hostilité des Arabes envers les Juifs qui découlent de la non-réalisation de leurs aspirations politiques et nationales et de la peur pour leur avenir économique ». Cette peur provenant entre autres des réceptions devant les termes de la déclaration de Balfour. Une autre cause majeure est le pressentiment par les Arabes que les nouveaux immigrants juifs soient non seulement une menace pour leur gagne-pain, mais se présentent comme une nouvelle autorité pour l’avenir. Avraham Sela décrit les émeutes comme « sans précédent dans l'histoire du conflit arabo-juif en Palestine, dans la durée, l'étendue géographique et les dommages directs en termes de vies et de biens ».