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Second temple de Jérusalem

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Jerusalem Modell BW 3
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Le Second temple de Jérusalem est le temple reconstruit à Jérusalem sur les fondations du Premier Temple, connu sous le nom de « temple de Salomon », qui avait été détruit et pillé en 586 av. J.-C., à l'issue du siège de Jérusalem par l'armée babylonienne. La construction du Second Temple commence après le retour de captivité des Judéens de Babylone à l'époque perse sous le gouverneur Zorobabel. Le temple est restauré et agrandi sous Hérode Ier le Grand, à partir de 19 av. J.-C. En raison de l'expansion massive du lieu de culte par Hérode, cette construction est quelquefois appelée temple d'Hérode. Le Second Temple est le centre culturel et spirituel du judaïsme pendant la période du Second Temple (de -516 à +70). Il s'y déroule les sacrifices rituels quotidiens, les korbanot, et les grands rassemblements de pèlerins juifs lors des trois fêtes de pèlerinage (Pâque, Chavouot, Souccot). Le Second Temple est détruit en l'an 70 par les Romains au terme de la première guerre judéo-romaine. Selon la tradition juive, les deux temples auraient été détruits à la même date, le 9 av selon le calendrier hébraïque. Le mur de soutènement de l’esplanade du Temple existe toujours de nos jours : le « mur des Lamentations » en est une section.

Extrait de l'article de Wikipedia Second temple de Jérusalem (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Second temple de Jérusalem
scări, Jérusalem Vieille ville de Jérusalem

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قبة الصخرة כיפת הסלע

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9114001 Jérusalem, Vieille ville de Jérusalem
District de Jérusalem, Israël
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Esplanade des Mosquées
Esplanade des Mosquées

L'esplanade des Mosquées est l'espace situé dans la vieille ville de Jérusalem sur le mont du Temple ; en hébreu Har ha Bayit (« mont de la Maison » et lieu le plus sacré du judaïsme, sur lequel se situait son Temple) ; en arabe Bayt al-Maqdis (« Maison de Sainteté ») ou al-Ḥaram aš-Šarīf (« Noble Sanctuaire », appellation contemporaine). L'esplanade a une forme presque rectangulaire et s'élève à 743 mètres d'altitude. Elle comprend aujourd'hui de nombreux édifices, dont le célèbre dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, qui est la plus grande de Jérusalem. De nos jours, l'esplanade des Mosquées est généralement considérée comme un « troisième lieu saint de l'islam », mais elle ne fait pas partie des lieux saints du hajj. Cependant une tradition musulmane identifie la « Mosquée très éloignée » du voyage nocturne de Mahomet (Coran 17:1) avec celle de l'esplanade, bien qu'il n'y eût pas de mosquée à Jérusalem du vivant de Mahomet, ni avant l'an 637. L'importance de Bayt al-Maqdis (en) pour Mahomet ne fait pas consensus entre spécialistes et la littérature arabe des débuts de l'islam (638-1099) n'en fait pas mention. Cependant, la première trace d'une tradition associant le lieu à l'Isra et Miraj date de la période omeyyade, sans que celle-ci semble avoir eu une importance islamique. De plus, ce lieu aurait été la première qibla avant que celle-ci ne soit dirigée vers la Kaaba.

Mont du Temple
Mont du Temple

Le mont du Temple (en hébreu הר הבית, transc. har ha Bayit) est une colline située dans la vieille ville de Jérusalem. C'est le site sur lequel se trouvait le temple de Jérusalem, détruit en 586 av. J.-C. par le roi Nabuchodonosor II et en 70 par l'empereur Titus, et le lieu le plus sacré du judaïsme. La partie occidentale des murs monumentaux, bâtis comme murs de soutènement par Hérode pour agrandir le site, serait le seul vestige du temple de Jérusalem et constitue le Mur occidental (Kotel) ou mur des Lamentations, tandis que la partie orientale fait partie des remparts de Jérusalem,. Aujourd'hui, l'esplanade des Mosquées occupe la majeure partie du mont du Temple avec deux monuments majeurs de l'islam : la mosquée al-Aqsa et le dôme du Rocher. Le mont du Temple forme le premier lieu saint du judaïsme tandis que l'esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l'islam sunnite, après La Mecque et Médine. L'appellation hébraïque est « mont du Temple » (הר הבית, har ha Bayit, précisément le mont des deux temples juifs appelés Beit HaMikdash (« le Sanctuaire ») (beit = bayit = « maison », Ha Mikdash = « sanctifiée »), et l'appellation arabe en est le « Noble Sanctuaire » (en arabe : الحرم الشريف al-Ḥaram aš-Šarīf). L'accès à l'esplanade des Mosquées est régi par un statu quo affirmé par le général Moshe Dayan en 1967 lors de la conquête de la vieille ville de Jérusalem par les Israéliens en 1967, confirmé dans le traité de paix israélo-jordanien de 1994 et interdisant aux Juifs de venir prier sur le mont du Temple. De plus, le grand-rabbinat d'Israël a interdit l'accès au mont du Temple à toute personne se réclamant du judaïsme de peur qu'elle ne foule par ignorance le Saint des Saints. Le mont du Temple se situe dans la vieille ville de Jérusalem à Jérusalem-Est, revendiquée par l'État de Palestine comme sa capitale, annexée et administrée par l'État d'Israël qui a proclamé Jérusalem capitale « réunifiée et indivisible » en 1980. Son administration religieuse a cependant été confiée par Israël au Waqf, une fondation religieuse sous juridiction jordanienne.