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Constantinople

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Byzantine Constantinople en
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Constantinople (en grec ancien : Κωνσταντινούπολις / Kônstantinoúpolis ; en grec moderne : Κωσταντινούπολη / Konstantinoúpolis ; en latin : Constantinopolis ; en turc ottoman : قسطنطينية (Kostantiniyye)) est, de sa fondation en 330 par Constantin Ier (empereur de 306 à 337), sur le site de l’ancienne Byzance, jusqu’à sa chute en 1453, la capitale de l'Empire romain d’Orient. Elle devient par la suite la capitale de l'Empire ottoman jusqu’en 1923, date à laquelle la fonction de capitale de la nouvelle république de Turquie fut transférée à la ville d'Ankara. En 1930, le nom Istanbul, déjà donné au cœur historique de la ville, devient le seul officiel. Istanbul est une dérivation turque du grec eis tên polin [prononciation is tin bolin] soit « dans la ville » en français, réponse que les habitants Grecs faisaient aux étrangers demandant où ils se trouvaient. Le patriarcat œcuménique de Constantinople, dernier vestige institutionnel de l’Empire byzantin, ainsi que la langue grecque (qui a nommé la ville au cours de son histoire) emploient encore l'appellation Constantinople. La ville compte plus de quinze millions d’habitants en 2020.

Extrait de l'article de Wikipedia Constantinople (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Constantinople
Gülhane Parkı Sokağı, Istanbul Cankurtaran Mahallesi

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Siège de Constantinople (674-678)
Siège de Constantinople (674-678)

Le premier siège de Constantinople par les Arabes entre 674 et 678 est une bataille majeure des guerres arabo-byzantines et le premier point culminant de la stratégie expansionniste du califat omeyyade contre l'Empire byzantin. Muʿāwiya Ier, dirigeant l'empire musulman depuis 661 à l'issue d'une guerre civile, lance une offensive contre les Byzantins qu'il espère vaincre définitivement en prenant leur capitale, Constantinople. Le chroniqueur byzantin Théophane le Confesseur rapporte que l'attaque arabe est méthodique : en 672 et 673, les flottes musulmanes sécurisent les bases d'Asie mineure puis mettent en place un blocus plus ou moins hermétique autour de Constantinople. Se servant de la péninsule de Cyzique près de la capitale byzantine comme base hivernale, elles attaquent chaque printemps les fortifications de la ville. Finalement, les Byzantins, dirigés par Constantin IV, parviennent à détruire la marine arabe grâce à l'utilisation d'une nouvelle arme secrète : le feu grégeois, une forme de liquide incendiaire. De plus, ils parviennent à vaincre l'armée des Arabes en Asie Mineure, ce qui contraint ces derniers à lever le siège. La victoire byzantine est d'une importance cruciale pour la survie de l'Empire byzantin, la menace arabe s'éloignant pendant quelques années. Un traité de paix est signé peu après et le déclenchement d'une nouvelle guerre civile parmi les Musulmans permet même aux Byzantins de reprendre, pendant quelque temps, l'ascendant sur le califat. Le siège laisse plusieurs traces dans les légendes du monde musulman naissant, bien qu'il se mêle aux récits d'une autre expédition menée contre la ville quelques années auparavant par le futur calife Yazid Ier. En conséquence, la véracité du récit de Théophane est mise en doute par plusieurs universitaires contemporains, qui lui préfèrent des sources arabes et syriaques.