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Casa del Fascio (Côme)

Architecture fascisteArticle géolocalisé en ItalieArticle utilisant l'infobox MonumentArticle utilisant une InfoboxMonument à Côme
Mouvement moderne (architecture)Page avec des cartes
Casa del Fascio (Como) 02
Casa del Fascio (Como) 02

L'ancienne Casa del Fascio (prononcé : [ˈkaːza del ˈfaːʃo]) de Côme en Italie est peut-être le bâtiment le plus connu de l'architecte italien rationaliste Giuseppe Terragni. Ce monument est à la fois considéré comme un exemple de l'architecture moderne italienne que comme faisant partie d'une branche de l'architecture fasciste. Commencé en 1932 et terminé en 1936 sous le régime de Benito Mussolini, ce bâtiment pour l'administration municipale était construit à l'origine dans une optique de fonctionnalisme comme un cadre élégant pour les manifestations fascistes. Conçu à la manière des Palazzi classiques autour d'un atrium vitré, il était décoré de fresques abstraites (détruites depuis) de l'artiste Mario Radice, et le projet original s'enorgueillissait d'illuminations changeantes sur la façade. Le bâtiment a la forme d'un grand parallélépipède formé d'éléments géométriques purs : la façade longue de 33,20 mètres pour une hauteur de moitié, présente une partie pleine et lisse et une partie composée de poteaux-poutres très simples jouant sur un effet de pleins et de vides. Les matériaux (ciment clair, verre et métal) sont associés de manière à créer des lignes parallèles et perpendiculaires. L'intérieur est recouvert de marbre blanc et de marbre noir de Belgique. Aujourd'hui l'immeuble est le siège du commandement provincial de Côme de la Guardia di Finanza.

Extrait de l'article de Wikipedia Casa del Fascio (Côme) (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Casa del Fascio (Côme)
Via Enrico Pessina, Côme San Giuliano

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Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 45.812315 ° E 9.085934 °
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Adresse

Comando Provinciale Como

Via Enrico Pessina
22100 Côme, San Giuliano
Lombardie, Italie
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Casa del Fascio (Como) 02
Casa del Fascio (Como) 02
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Tombe de Ca' Morta
Tombe de Ca' Morta

La tombe de Ca' Morta est une tombe à char celtique qui se trouve au sein de la nécropole du même nom située à l'ouest de la ville de Côme, région de Lombardie, en Italie. La chambre funéraire recouverte d'un tumulus recèle les cendres d'une femme, d'appartenance princière, accompagnée de mobilier. En raison de l'exceptionnelle qualité des objets qui en ont été exhumés, cette tombe représente un précieux témoignage sur la culture celte de l'époque, en particulier concernant les techniques artisanales, les échanges intra-européens et le rôle des femmes dans la société. Les indices matériels montrent que la défunte est d'origine celte et que le site appartient à la culture italo-celtique dite de « Golasecca », qui, telle celle de Hallstatt, est une culture celtique dans l'Europe du premier âge du fer. Alors que la zone funéraire a commencé à être fouillée à partir de 1891, la tombe, quant à elle, a été découverte en 1928. L'analyse radiocarbone révèle que la fondation de la tombe date approximativement du milieu du Ve siècle av. J.-C. (−450), ce qui permet d'attribuer cette sépulture italo-celtique à la période dite « Golasecca III / GIIIA », et plus précisément au faciès « oriental » de la culture de Golasecca. Les archéologues notent, parmi les artéfacts découverts, un remarquable char à quatre roues. Le véhicule, à vocation rituelle, présente des particularités propres à la « culture de Hallstatt ». L'abondance et le raffinement du mobilier extrait de la sépulture suggèrent qu'il s'agit d'une tombe princière : ces objets affichent tous une haute qualité d'exécution. De nombreux éléments de vaissellerie en bronze laminé d'origine étrusque, ainsi que des céramiques attiques à figures noires ou à figures rouges, évoquent des relations commerciales avec l'Étrurie padane d'une part, et la Grande Grèce et les territoires italiques d'autre part. Parmi ces objets, les archéologues ont exhumé un casque de type Negau, seule pièce d'armement retrouvée dans la tombe. Enfin, de nombreux éléments, sources antiques, épigraphiques et archéologiques, indiquent que la femme, dont les restes incinérés reposent dans l'urne de la « tombe III/1928 », est probablement de souche orobienne, et que sa langue maternelle est le lépontique.