place

Place Émile-Goudeau

Article avec source à lierArticle géolocalisé en FranceArticle géolocalisé sur TerreArticle utilisant une InfoboxMontmartre
Page avec des cartesPlace dans le 18e arrondissement de ParisVoie de Paris se référant à un nom d'hommeVoie piétonnière de Paris
Place emile goudeau
Place emile goudeau

La place Émile-Goudeau, autrefois « place Ravignan », est une place du 18e arrondissement de Paris (France) dans le quartier de Montmartre.

Extrait de l'article de Wikipedia Place Émile-Goudeau (Licence: CC BY-SA 3.0, Auteurs, Matériel visuel / Photos).

Place Émile-Goudeau
Place Émile Goudeau, Paris Paris 18e Arrondissement (Paris)

Coordonnées géographiques (GPS) Adresse Liens externes Lieux à proximité
placeAfficher sur la carte

Wikipedia: Place Émile-GoudeauContinuer à lire sur Wikipedia

Coordonnées géographiques (GPS)

Latitude Longitude
N 48.88595 ° E 2.33788 °
placeAfficher sur la carte

Adresse

Place Émile Goudeau

Place Émile Goudeau
75018 Paris, Paris 18e Arrondissement (Paris)
Île-de-France, France
mapOuvrir sur Google Maps

linkWikiData (Q3390738)
linkOpenStreetMap (142320232)

Place emile goudeau
Place emile goudeau
Partager l'expérience

Lieux à proximité

Attentat de la rue Berthe
Attentat de la rue Berthe

L'attentat de la rue Berthe est une attaque à la bombe menée à Paris dans la nuit du 5 au 6 juillet 1887 par des anarchistes visant le magasin d'un propriétaire, au 46 rue Berthe. L'explosion détruit la devanture de son magasin vers trois heures du matin, provoque un mouvement de panique chez les rares passants de la rue et ne cause pas de victimes. Il s'agit vraisemblablement d'un acte de vengeance visant un propriétaire en conflit avec différents anarchistes italiens. Bien que les responsables précis de l'attentat ne soient jamais retrouvés, le fait que la personne visée, Viguier, ait eu des démêlés quelques mois plus tôt avec trois anarchistes italiens parmi ses locataires, dont l'un est condamné quelques jours plus tôt pour coups et blessures sur Viguier, pousse les autorités à suspecter les trois anarchistes italiens, Figeri, Pogni et Paolo Chiericotti. La police découvre chez eux des traces de poudre, sans avoir suffisamment d'éléments pour les impliquer, et ils sont libérés. Plus tard, les autorités commencent à suspecter Vittorio Pini, proche de Chiericotti et membre du groupe des Intransigeants. Il quitte le territoire français en octobre 1887 et se réfugie en Belgique. Un des proches de Pini, Placide Schouppe, est le principal suspect pour la campagne d'attentats anarchistes de 1888-1889, l'année suivante, une campagne d'attentats visant aussi des devantures d'édifices au milieu de la nuit.